Pépin dans Le choix du Roi

Portée par le récit de Solène Bauché dans son roman le Choix du Roi, j’illustre aujourd’hui le petit frère d’Amaudra : Pépin !

Solène nous parle de boucles blondes, de yeux vert d’eau assortis d’un nez aquilin. Ici j’imagine ce jeune homme portant un regard affectueux et admiratif sur sa grande sœur :

Illustration de style réaliste, portrait de Pépin, un personnage du roman Le Choix du Roi
Illustration de style réaliste, portrait de Pépin, un personnage du roman Le Choix du Roi

Pour que Pépin ait un air de famille avec Amaudra, j’ai repris un visage en long ponctué de taches de rousseur, des yeux très légèrement en amande et des lèvres plutôt fines ourlées d’un demi-sourire énigmatique… Rehaussé d’une lueur un tantinet fantastique en contre-jour – dont une pointe dans les iris. Le portrait de Pépin est également basé sur la même ambiance que pour l’illustration d’Amaudra : sapins en hiver, fourrure et vacillante lumière.

Un petit mot sur l’auteure ! Solène Bauché est une auteure Nantaise et bretonne de cœur : n’hésitez pas à vous rendre sur sa page Facebook Solène Bauché Romancière, ou découvrir un extrait de son roman Le Choix du Roi sur Librinova !

Bon week-end à tous !

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Amaudra dans Le Choix du Roi

En ce mois d’hiver pour l’hémisphère Nord, une illustration d’Amaudra, l’un des personnages du roman « Le Choix du Roi » écrit par l’auteure Nantaise Solène Bauché !

Amaudra, la fille aînée de Charlemagne, dont le destin demeure obscur dans les archives – ici sous les traits d’une jeune femme énigmatique aux yeux ambrés – dorés suivant l’éclairage :

Illustration de style réaliste, portrait d'Amaudra, un personnage du roman Le Choix du Roi
Illustration de style réaliste, portrait d’Amaudra, un personnage du roman Le Choix du Roi

Pour dessiner ce portrait, je me suis inspirée des… Références de la romancière, Solène Bauché, justement ; ) Et d’une scène en pleine forêt que vous découvrirez si vous lisez Le Choix du Roi !

Pour l’anecdote, Le Choix du Roi épouse l’Histoire autant que les histoires, entre évènements d’envergure et chemins personnels. L’autrice distille intrigues ou défis avec une sincère compréhension des caractères et une attention tantôt empathique, tantôt pragmatique aux impératifs de chacun. J’ai été époustouflée !

Illustrer un personnage de roman me rappelle les moments où je déchiffrais à l’oreille un morceau de musique : lorsque j’en avais reconnu les notes et le rythme, et que je pouvais le jouer sans écouter l’original, il me semblait que l’air perdait de sa magie, de son mystère. Ici j’ai vaguement le même sentiment : tant que l’on reste immergé dans la lecture, le personnage de fiction conserve des traits plutôt flous ; une fois dessiné, c’est comme si l’on avait figé son visage, sa silhouette… Bien sûr, l’interprétation reste personnelle !

Et vous, est-ce que vous transposez aussi les media écriture – dessin ?

 

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Le retour de l’ordinateur !

Mon ordinateur revit et la tablette avec ! Peut-être la fin de presque trois ans de perturbations entre Windows, Photoshop et Wacom, ça se fête !!!

Aussi, en guise de test, de célébration et de défouloir, le tout porté par une poétique et musicale épopée, voici une illustration « rough » d’un personnage homérique avec un petit air anglais – du moins je trouve :

portrait d'homme d'âge mur - inspiration anglaise et grecque homérique
portrait d’homme d’âge mur – inspiration anglaise et grecque homérique

L’envie est venue du magazine L’Histoire, Les collections qui ce mois-ci a sorti un numéro sur « Homère, le nouveau visage du poète ». Pour celles et ceux que le sujet intéresse, il s’agit du numéro 82 de janvier-mars 2019.

Bien. Parlant d’histoire, place aux tribulations informatiques !

Depuis l’acquisition de la Cintiq 13HD, j’observais des pertes de sensibilité fréquentes avec Photoshop CS5. Le passage de Windows 7 à Windows 10, loin de répondre aux dysfonctionnements parmi la communauté, n’a, de mon côté, pas non plus lever les interrogations matérielles ou logicielles. Or, ni Adobe (pour Photoshop) ni Wacom (pour la Cintiq), ne proposant de solutions universellement efficaces, les utilisateurs expérimentaient par eux-mêmes des bidouilles. Moi aussi, tout en persévérant sur les mises à jour – les fameuses KB de Windows et les drivers de Wacom. En parallèle, mon ordinateur vieillissait, j’en ai progressivement fait mon deuil – ce qui a alimenté le retour au traditionnel en 2018 notamment.

Sauf qu’en toute fin d’année, comme je l’annonçais avec le mash-up 2018, j’ai eu une nouvelle machine entre les mains. Windows n’arrivant pas à reconnaître mon profil en ligne, il a fallu rentrer à la main la clé de licence et, faute de retrouver celle de mon Windows 7, c’est celle de mon Windows 8 qui est passée. Mon OS a donc évolué de la version familiale à la version pro. Résultat catastrophique : avec le nouvel OS, dessiner sur la tablette était devenu rigoureusement impossible. Quelques explorations, recherches et paramétrages plus tard, aucune d’amélioration. Changement de Photoshop de CS à CC : je gagnais en stabilité au dépens d’une absence totale de sensibilité du stylet ! Jusqu’à l’obtention d’une ultime mise à jour de l’OS, courant de cette semaine…

Bilan : faites la mise à jour de novembre pour Windows 10 pro, ça résout beaucoup côté Cintiq et Photoshop ! J’ai aussi bloqué le démarrage de Wacom Desktop Center qui alimentait le bug. A présent, je dois redémarrer la Cintiq quelques fois par jour, certes, mais c’est toujours mieux que la semaine passée. Et j’ai espoir pour la suite ^___^

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Bonne année 2019 !

Une illustration de paysage enneigé, et comme toujours une symbolique imagée,  pour fêter cette nouvelle année :

Bonne et heureuse année, pour fleurir dans l'adversité !
Bonne et heureuse année !

Tels les crocus émergeant de la neige – pour toutes celles et ceux qui s’épanouiront dans l’adversité, qui auront besoin de ténacité pour s’ouvrir dans la difficulté oui qui sauront éclore dans l’hostilité !

Que ce soit un challenge quotidien ou un défi ponctuel cette année.

Version anglaise :

Happy New Year : I wish you the best to come
Happy New Year !

Pour l’anecdote florale, les crocus poussent tôt dans l’année – en Février en tout cas, il y en a chez mes parents. Il existe également des arbustes comme le cognassier du Japon qui bourgeonne et fleurit encore plus tôt ! J’avoue avoir effectué une petite recherche sur les sites de jardinage pour ne pas partager d’erreurs et illustrer une idée appropriée ^.~

Typographie Barbershop in Thailand par Octotype | Thomas Boucherie qui un impressionnant palmarès de réalisations à son actif !

Bonne année à tous

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Tempus Fugit : histoire de l’environnement

Vous souvenez-vous de cette ambiance sous-marine explorée il y a quelques temps ? Une première pour moi en tout cas \^o^/

Cette thématique, « Le temps s’enfuit » ou « Tempus Fugit » était devenu un projet bac-à-sable, où j’intégrais des essais de composition, de texture… J’en ai donc profiter pour remasteriser les décors des trois volets du triptyque passé, présent, futur. Pour voir les décors un par un, j’ai mis à jour les articles concernés en avril. Pour l’évolution de la conception et l’histoire générale de l’environnement, c’est ici que ça se passe ^__^

 

Sous les eaux… (dé)Gonflement des océans

L’espèce que j’ai choisie d’illustrer débute sa vie sous l’eau, à un moment où les océans sont au maximum de leur volume carboné, ie avec un niveau des eaux au plus haut. Le premier changement de paradigme qu’il m’a paru intéressant de montrer, est la diminution de l’espace de vie – dû au dégonflement des océans. Ici, on pense d’abord se trouver en eaux profondes (vue du passé) mais la zone s’éclaircit progressivement (vue du présent) et la surface se rapproche des cimes (vue du futur) pour finalement les engloutir :

Tempus Fugit | évolution du milieu : diminution du niveau des eaux - rapprochement de la surface
Tempus Fugit | évolution du milieu : diminution du niveau des eaux – rapprochement de la surface

En effet, l’eau se dilate à l’absorption du carbone ; arrivée à un certain point, les océans dégazent le dioxyde de carbone dans l’atmosphère et petit à petit, leur volume diminue – par exemple, le niveau des eaux baisse et laisse apparaître des terres en surface. Représenter ce phénomène n’est pas gratuit : j’avais dans l’idée un second triptyque où l’espèce est obligée de migrer en surface. Les bassins amphibies illustrés à gauche de la vision du futur en sont un indice ^.~

 

Ambiance lumineuse et atouts :

Le fond des océans est-il sombre ? Ici j’imagine que des coraux luminescents offrent des zones de lumière. Ensuite, ces coraux, comme d’autres coraux actuels, se forment par empilement : chaque nouveau corail se créé sur les vestiges de la génération précédente. Petit à petit, les blocs s’étoffent. L’espèce dominante a donc progressivement utilisé ses coraux à la fois pour s’éclairer et pour modeler des habitats :

Tempus Fugit | les coraux bioluminescents, à la fois source de lumière et matériau de construction
Tempus Fugit | les coraux bioluminescents, à la fois source de lumière et matériau de construction

Le changement d’atmosphère marine permet aussi à l’espèce dominante de coloniser peu à peu d’autres zones jusqu’alors peu attractives – on aperçoit des édifices au loin, brouillés par la perspective.

 

Appropriation du milieu :

C’est la partie où je me suis vraiment fait plaisir, je l’avoue ! La transformation d’un même lieu au cours du temps : cavernes troglodytiques, villes antiques, cités modernes. J’ai aussi imaginé que certaines constructions étaient difficiles à maintenir ou se trouvaient désaffectées – d’où la dégradation de l’édifice de droite, maladroitement conservé par des piliers de soutènement :

Tempus Fugit | construction des troglodytes jusqu'au édifices modernes
Tempus Fugit | construction des troglodytes jusqu’au édifices modernes

Je me suis aussi permise de juxtaposer des constructions très diverses en âge technologique, un côté patchwork que j’apprécie dans la vie réelle ^__^ Pour l’anecdote, j’ai longtemps hésité à supprimer la tour antique ; la conserver était finalement la bonne solution, pour rehausser le côté historique de l’occupation et de la transition vers d’autres lieux. Un simple vestige du temps – toujours le thème !

 

Maîtrise du territoire :

Un grand classique des cours du secondaire ! Et même après… Ici, penser à l’aménagement du territoire m’a aidée à retracer

  • les zones d’occupations : cachettes dans l’habitat (passé) et probable itinérance ; puis l’espèce s’affirme comme prédateur majoritaire et s’affiche de manière plus ostentatoire (présent) ; enfin, suite à l’épuisement des ressources, certains quartiers sont délaissés au profit de la « plaine » jusqu’alors peu visible dans l’obscurité, au delà de la faille (futur)
  • les évolutions architecturales : faille à l’état brut, émergence de colonnes et de cavités habitées, formation de parois de plus en plus fines et remodelage par dessus les roches en balcons :
Tempus Fugit | évolution du site de vie, vers la maîtrise (et épuisement) du territoire !
Tempus Fugit | évolution du site de vie, vers la maîtrise (et épuisement) du territoire !

La vision du passé montre une faune relativement foisonnante et uniformément répartie ; celle du présent montre déjà une faune traitée davantage comme un apparat dans les zones supérieures, à l’inverse des les quartiers inférieurs (ceux qui vivent en dessous) où elle menace d’obstruer les sorties d’aération ; la vision du futur montre carrément un dépeuplement de la faune (squelettes au premier plan) et une reconquête aléatoire de la « végétation » (flore ou faune réduite à sa plus simple expression).

 

Voilà, voilà !

C’était pour Tempus Fugit, un projet d’artbook né en 2013 chez No-Xice. La version papier n’a finalement pas été tirée : nombre d’entre nous au collectif ont calé sur le thème ! Toutefois le sujet me tenait à cœur – je n’avais encore jamais rien illustré sous l’eau. Pour mémoire, il s’agit de cette aventure-ci, que j’avais commencée à détailler en mars 2014. Quand on dit quel le temps s’enfuit…^__^

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Stormy sunset : isles in sight !

Suite de l’illustration Îles en vue – isles in sight avec cette-fois la version finale pour MDdrawing !

Pour cet article, je vous partage deux étapes !

1. Équilibrer le dessin suivant la position du texte – qui va influencer la composition :

la branche gêne un peu
on vire la branche et on incline
on remonte la ligne d’horizon

Evidemment, cette composition doit être vérifiée en version tablette et mobile, la taille de l’image variant d’un support à l’autre (mais pas le positionnement) :


2.  Illustration en elle-même + test intermédiaire :

illustration du décor seul : la couleur du soleil caché dans les nuages se confond avec une éventuelle éruption !
illustration du perroquet au premier plan et décor
ajout de texture pour rendre l’approche de l’orage palpable
un test intermédiaire niveau couleurs entre la version bleue « shiny » et la version rose « stormy »

J’adore ce genre de variantes d’ambiance !!!


Vue de l’illustration intégrée au webdesign :

preview de l’accueil sur MDdrawing, mon portfolio en anglais

 

Cette illustration destinée au web fait suite à mes études de perroquets et mes esquisses d’îles.

Si vous êtes curieux, rendez-vous sur MDdrawing.com !

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illustration en chemin, dernières étapes

Parlant de textures, voici l’illustration finale pour « en chemin » !

On my way to the top
Illustration « en chemin » finale

Début de l’illustration :

 

Principales étapes de colorisation & texturage :

colorisation /texture : étape
colorisation /texture : étape étape 1

colorisation /texture : étape
colorisation /texture : étape étape 2

colorisation /texture : étape
colorisation /texture : étape étape 3

colorisation /texture : étape
colorisation /texture : étape 4

test en noir et blanc
test en noir et blanc

Traitement progressif de la matière avec tests ponctuels en niveaux de gris pour vérifier les valeurs et le sens de lecture. J’ai posté ici le test final mais j’en fais régulièrement en cours de route.

J’ai commencé par le fond et je suis remontée petit à petit vers le premier plan. Cette fois-ci je suis volontairement restée dans le flou, pour éviter de me retrouver dans la situation des combattantes perses ; j’y avais tellement détaillé le décor qu’il m’avait fallu flouter le résultat final ! C’est la tentation du numérique, je pense, où, du moment que la résolution du fichier le permet, on peut aller vraiment loin dans le détail. Or ça ne sert pas à grand chose, même pour un 4×3. Bref, j’espère éviter cet écueil ici ^^

« En chemin » est aussi mon premier test réussi de colorisation à partir du noir et blanc ! \^o^/

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Chibi manga ou style réaliste ?

[suite du projet MaxiliaGartha] Cette hésitation m’a valu un exercice de style !

news-2015-09-12-chibi-manga-versus-style-realiste-recherches-croquis-maxiliagartha

Style « original » à gauche, plutôt réaliste | style « chibi » à droite, plutôt manga.

Au départ, il était décidé que les principales rédactrices seraient représentées en chibi ; comme les éléments du décor n’étaient eux, en rien simplifiés, j’ai préféré orienté vers du réalisme. Maintenant que les deux couples sont là, je pencherai presque vers les petites bouilles, plus chaleureuses et sympathiques. Vues en situation sur la bannière :

news-2015-09-12-chibi-manga-versus-style-realiste-personnages-test-chibi

news-2015-09-12-chibi-manga-versus-style-realiste-personnages-test-realiste

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