Mandala végétal : inspiration florale… Et muguet de mai !

Mandala de muguet

Cette nouvelle série de mandala se veut plus figurative que la première série. Elle est plus proche des mandala d’insectes de ce point de vue ! Le mois de mai apporte aussi le thème du muguet, que j’ai ajouté à cette galerie de mandala de mai :

Le dernier mandala de la galerie ci-dessus a servi pour la carte de vœux 2024.Je m’y réfère aussi dans la transformation d’une rosace en mandala, pour un vitrail de bonsaï.

Des styles différents que ce soit dans l’épaisseur du tracé et même les symétries utilisées : centrale puis axiale en 6 et 8 branches. Et oui, c’est un sujet bateau que de s’inspirer du floral et du végétal pour exécuter ou inventer un motif répétitif comme dans le mandala ! Puisque dans les corolles de fleurs et dans de nombreuses plantes, il est facile d’y voir l’agencement géométrique des pétales ou la symétrie centrale des feuilles :

Rosace en trèfle MD studio – réglages personnels – photo MDstudio

Photographie personnelle publiée sur MD studio, mon site de photo dans Rosace en trèfle le mois dernier. La corolle du trèfle, comme d’autres fleurs, offre une belle symétrie centrale ; sa forme géométrique a probablement inspiré les rosaces architecturales !

Donc je ne m’étendrai pas trop sur le sujet. D’autant qu’en ce qui me concerne, la corolle de fleur est loin d’être ma seule source d’inspiration – le végétal et l’animal se côtoie parfois dans les formes :

Ce qui amène à deux step-by-step !

Etape-par-étape du mandala à mi-chemin entre la fleur et le paon :

Et un autre qui se pare de couleurs complémentaires avec particules :


Articles liés au tracé de mandala sur Yrial in Sight :

Cet article, Mandala floral ou végétal : inspiration clôture l’exercice sur le dessin géométrique. Peut-être en utiliserai-je à l’avenir – je joue actuellement une Simette indienne et je pensais à une illustration d’elle et de son animal entourés d’un mandala, justement. Il est également possible que j’utilise un mandala à base d’étoiles des neiges, que je n’ai pas publié dans la série et qui serait d’actualité en fin d’année ^o^ D’ici-là, bonne gribouille et profitez du beau temps retrouvé si vous en avez !

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Mandala d’insectes

mandala et abeille – même si on dirait aussi… une mouche !

Suite à Mandala que voilà, c’est parti pour une galerie sur les mandalas mettant des insectes à l’honneur : scarabée, coccinelle, papillon, guêpe et abeille :

Il m’arrive d’ajouter de la couleur ; le jaune ocre d’or est vraiment plaisant mais quelques nuances de gris-bleu permettent de donner un peu de profondeur.

La présence d’insectes au centre de l’illustration perturbe l’équilibre du mandala tout dynamisant la composition. J’ai parfois d’esquissé des variantes incluant même des salissures : ces projections m’évoquent le pollen, ou d’autres particules ; elles apportent un peu de mouvement et de chaleur au dessin. Exemples « avec et sans projections / particules » sur le dessin mandala de guêpe :

Faites bouger la réglette pour comparer les deux images.

Le mandala ornemental autour de la guêpe semble s’effeuiller – une mise en scène que j’avais précédemment expérimentée dans une carte de vœux Sparkly New Year.

Ces mandalas ont une particularité : dessiner des insectes insérés dans un décor qui ne les étouffent pas. Exemple avec ce tracé en deux étapes : les papillons dessinés en symétrie à gauche, puis ornés d’enluminures à droite :

Mandala de papillon : comparaison de l’illustration avec et sans ornements ; faites glisser la réglette.

Pour terminer ce partage dominical, je conclus avec quelques recherches sur le mandala abeille :


Articles liés au tracé de mandala sur Yrial in Sight :


Je vous souhaite de rencontrer plein d’insectes – enfin ce qu’il en reste – lors de vos promenades ! Un hôtel à insecte est également le bienvenu pour celles et ceux qui disposent d’espace, même un espace communautaire.

pollinisateurs sur une fleur : photographie de l’article de pollen ou de graine garni un jardin épanoui qui constitue une série photographique sur le thème du potager de quartier

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Mandala que voilà !

Le mandala est un dessin éphémère, une pratique relaxante et méditative. Du moins de ce que j’ai lu ! A la base, je travaillais sur un projet de rosace*1 et la manipulation de Photoshop*2 m’a donné des idées pour gribouiller quotidiennement, même juste quinze minutes, sans prise de tête.

Donc. Juste pour cadrer le sujet : il ne s’agit pas tant de mandala que de dessin automatique et symétrique – à raison d’un par jour durant l’automne dernier. Du peu que je connais de la pratique, il m’a semblé qu’elle avait des points communs en termes de lâcher-prise aussi je conserve ce terme pour le titre !

Dans ce que je retire de cet exercice, la technique de crayonné ressemble à l’écriture automatique ou à un échauffement avant de se lancer : on laisse aller le sable – la brosse que j’ai choisie a un côté émietté comme du sable ou de la poussière. Une référence au caractère éphémère du mandala. Ceci dit, en parallèle du laisser-aller, j’ai aussi consulté des sources d’inspiration, comme les piliers de style corinthien, ionique et dorique, certains motifs égyptiens, indiens et gothiques ; des plumes de paons, les courbes de plantes dans la vie réelle, etc. Histoire de varier les formes !

Et plus occasionnellement, j’ai mixé la symétrie axiale & centrale à la symétrie dite « en spirale » comme sur le cœur du mandala ci-dessous :

Mandala numérique, symétrie à 6 branches droites et en spirale utilisé dans le bonsaï en rosace publié en janvier.

C’est parti pour une compilation ! Cliquez pour agrandir les visuels. Dans ce premier article, j’ai utilisé une symétrie à 5 angles et à 6 angles :

Anecdote : j’avais préparé des fichiers webP mais le serveur qui héberge mon WordPress n’autorise toujours pas l’upload de cette extension ! Il lui manque sans doute une des librairies nécessaires. Et c’est en dehors de mon champ d’action.


*1Référence citée : Comment une rosace devient un mandala ? publié en janvier – février 2024.

*2Figure géométrique réalisée en peinture numérique avec l’outil de symétrie inclus dans Adobe Photoshop. Dessin réalisé « à la main » sans IA mais ici clairement assisté par l’algorithme ^__^ Soyons honnête !


Je pensais publier une illustration par jour dès le premier janvier, sur un RS au choix mais j’attendais que Meta et X se conforment à la mise à jour RGPD et DMA ^.~ Et aussi parce que je crains d’attirer un public moitié spiritualité / spiritisme – voire spiritueux. Je plaisante, c’est vaseux. Disons que ce type de dessin est exceptionnel chez moi donc autant éviter trop d’écart ailleurs.

Quant à Deviant Art, je ne voyais pas du tout l’intérêt de publier des mandala sur la plateforme. Donc pour le moment, l’intégrale sera publiée sur Yrial in Sight – comme les compilations d’Inktober que je regroupais certaines années.

Après ce mélange de formes, les thématiques des prochains mois se seront distinctes : mandala floral (fleuri), mandala insectes, mandala végétal !


EDIT 2024 – index des articles portant sur le mandala en particulier :


A suivre et d’ici-là, que diriez-vous de vous essayer ?

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Comment une rosace devient un mandala ?

Le thème portait sur un bonsaï qui s’épanouit et orne un vitrail de rosace. La rosace deviendra finalement un mandala ! Et le vitrail disparaît au profit du bonsaï.

Je suis partie d’un crayonné et d’une idée de scène à illustrer. La peinture finale est réalisée avec le logiciel Photoshop d’Adobe. Il s’agit donc, même à la tablette, d’un dessin réalisé à la main. Pour l’anecdote, j’avais hésité à solliciter une IA générative mais au final, j’étais suffisamment lancée sans copilote.

Première étape – ma gribouille initialement assortie d’un crayon mécanique et de mon carnet de croquis, ici scannée et superposée à du dessin numérique :

Dessin au crayon d’un arbre et dessin numérique d’une rosace puis superposition des deux

La rosace ! Après observation des photographies qui m’inspirent, j’ai esquissé rapidement une rosace. Toute simple. Juste pour voir comme insérer l’arbre. Sur la réalisation de la rosace, c’était un peu nouveau : ok, je me m’étais déjà servie du dessin en symétrie pour certaines études d’après nature* mais je n’avais encore jamais essayé de symétrie axiale multiple. Ici je me suis amusée avec les symétries centrale, axiale et mandala de Photoshop. Puis j’ai grossièrement superposé la rosace et l’arbre ; ensuite placé le tout sur un plan en perspective* :

Insertion de deux dessins sur un plan en perspective dans Photoshop
Effet de perspective appliqué à l’arbre, derrière la rosace / le vitrail

Ce qui m’a alors déplu par rapport à ce que j’avais en tête, c’est la déformation inhérente à l’arbre sur le plan en perspective. Je suis revenue plusieurs fois sur le sujet et ai décidé de ne garder que l’arbre comme sujet principal. La géométrie de la rosace est alors passée à la trappe, au profit d’un dessin certes toujours géométrique mais plus fantaisiste. Le mandala !

Évolution du bonsaï avec le mandala en fond de l’illustration pour la carte de vœux

Le mandala sera d’ailleurs le thème des prochains mois sur Yrial in Sight ! A la base c’était surtout un exercice en mode dessin automatique. Progressivement, des séries thématiques se sont constituées d’elles-mêmes et j’ai choisi de vous les partager sur ce blog.


Aparté et sources citées :

*Dans Charadesign : morphologies & proportions du corps humain je révisais les proportions du corps humain à partir des différents « canons » esthétiques, homme et femme où pour l’exercice, je dessinais avec une symétrie axiale.

*La perspective : contrairement à d’autres travaux, j’ai ici utilisé l’outil « point de fuite » de Photoshop sans réaliser tout le crayonné. L’utilisation de cet outil ne dispense pas d’avoir des connaissances pratiques sur le sujet. Exemple concret avec ce mix d’architecture médiévale franco-japonaise, réalisé en traçant les lignes de perspective et les points de fuite :

Croquis en perspective du Château des Ducs à Nantes, avec ajout imaginaire d’étages Japonais médiévaux

Étude réalisée sur demande pour la Wazabi Tournament : tournoi, décor, architecture médiévale :


Cet article porte sur les étapes principales sur la carte de vœux 2023-2024 : rosace et mandala, bonsaï et vitrail. Il est lié à cette illustration :


EDIT 2024 – index des articles portant sur le mandala en particulier :


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Bonne Année 2024 : illustration de la carte de vœux

Meilleurs vœux pour cette nouvelle année qui commence !

Bonne Année ! Bonsaï et mandala par Saisei sur Yrial in Sight
Bonne Année ! Illustration de bonsaï et mandala par Saisei sur Yrial in Sight
Happy New Year ! Bonsaï and mandala | Illustration by Saisei on Yrial in Sight
Happy New Year ! Bonsaï and mandala | Illustration by Saisei on Yrial in Sight

Illustration réalisée avec le logiciel Photoshop d’Adobe – une gribouille initialement assortie d’un crayon mécanique et de mon carnet de croquis ! Un dessin réalisé à la main – enfin avec un crayon puis un stylet de tablette graphique – si la précision intéresse. Et… J’en reparlerai dans la prochaine compilation de l’année « Mash-up des illustrations et builds 2023 » ^.~


Étapes pour la carte de vœux (edit 2024) :

Si le sujet du mandala pour intéresse, j’en dessine également dans ces articles (edit 2024) sur Yrial in Sight :

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Carte de Noël : vitraux, rosace et bonsaï !

Illustration d’une carte de Noël pour 2023 !

Pour le thème de cette carte de vœux, je m’inspire de vitraux et d’une rosace photographiée cet été ainsi que d’une esquisse d’un sharimiki dessinée à la même période. Une rosace ou des vitraux, vous savez déjà de quoi il retourne. Quant au « sharimiki » il s’agit d’un arbre miniature au tronc partiellement écorcé – c’est un style de « bonsaï » japonais :

Photographies et croquis de référence – projet d’illustration – Saisei sur Yrial in Sight

Donc comme promis dans Dessin au pastel blanc sur papier noir voici un arbre tortueux mais florissant ^__^ Presque en opposition complète avec la définition de shari (os laissés à la crémation) et miki (tronc). Bon. Côté dessin ! Concrètement, pour le traitement du tronc en termes de valeurs* je pense dissocier l’écorce normale plus sombre, de la partie dénudée plus claire :

Esquisse de bonsaï « sharimiki » en traditionnel et en numérique – Saisei sur Yrial in Sight

… Même si c’est susceptible de gêner la compréhension des volumes – cf. image ci-après.

Ce bonsaï sera ensuite inséré en perspective dans la rosace. Bien que mon projet de carte de vœux soit pour le moment au stade de, hum… Peinture inachevée, juste à l’état de grisaille :

Grisaille ou composition en niveaux de gris – rosace, vitraux et bonsaï – Saisei sur Yrial in Sight

J’aime toujours autant chercher la lumière, imaginer différentes sources. Que ce soit en 3D avec Bryce ou en 2D avec Photoshop, le lighting* reste une de mes étapes favorites !


Bien que je n’aurai pas le temps de terminer ce dessin, je vous souhaite de joyeux fêtes de fin d’année. À commencer à par un bon réveillon de la Saint Sylvestre. Bonnes vacances si vous en avez !


*Valeurs. Nuances pour un objet ou un plan, de manière à ce qu’il se détache du reste, même avec ses propres ombres et lumières. J’en parle souvent sur ce blog.

*Mise en lumière. Par exemple, je fais tourner un spot autour de mon sujet comme dans cette précédente Étude de la lumière pour de précédentes scènes :

Sources pour les valeurs et la mise en lumière :

Étapes pour la carte de vœux (edit 2024) :


À vous de faire tourner les spots, les boules ou les têtes ! Amusez-vous bien !!!

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Défi artistique et autoportrait

Défi réalisé à l’invitation de Vurore et publié collectivement le 8 mars 2023 : Femme, Vie, Liberté !

Vurore1 est illustratrice indépendante et a décidé, au début de cette année, de mobiliser d’autres dessinateurs et dessinatrices, illustrateurs et illustratrices de tous horizons pour imager un combat quotidien. Avec l’idée de personnifier le message en partant d’un autoportrait. Je fais partie de celles et ceux qui ont répondu à l’appel :

Le slogan Femme, Vie, Liberté2 est utilisé depuis plusieurs années pour dénoncer le traitement de la condition féminine, en particulier iranienne, irakienne, turque et syrienne. Néanmoins ce message est suffisamment ouvert pour être porté vers n’importe quelle femme, où qu’elle soit dans le monde.

La date de partage en ligne était le 8 mars de cette année. J’ai pensé qu’un petit retour sur cette création, à la fois simultanée entre plusieurs personnes mais éminemment solitaire3 dans la réalisation, restait d’actualité !


La couleur verte : renaissance, monde végétal et référence culturelle

Le vert est une couleur historiquement ambiguë, selon sa clarté, sa saturation, voire sa teinte même, suivant son degré de jaune ou de bleu. De ce que j’ai pu lire sur la philosophie musulmane, le vert se rapporterait entre autre à une oasis de verdure dans un désert sec. Le vert de ce portrait symbolise donc la (re)naissance du droit et de la liberté, la vie autant végétale qu’humaine et, en l’occurrence sociétale. Même dans des environnements arides. Même si la définition de ces concepts manifestement varie d’une culture à l’autre et est source d’ambiguïté.

Le choix du livre ouvert : accès à la connaissance, à la liberté de penser et d’agir

Ce livre est en fait mon carnet de notes et de croquis ! Niveau ambiance, les pages ocres du carnet ouvert ont l’avantage de jouer le rôle d’un réflecteur : elles apportent une source de lumière indirecte. A la base, mon carnet devait disparaître du cadre de la photographie finale – la photographie qui m’a servi de référence pour cette peinture. Sauf que dessiner un livre dans les mains d’une femme, lorsqu’il s’agit d’illustrer un slogan sur le droit de vivre et d’être libre, c’est une posture intéressante : mon personnage vient de lire et lève les yeux, il s’est instruit et à présent, réfléchit.

Entre ressemblance et simplification : le mouvement dans l’intention

Le portrait réalisé est plus ou moins fidèle à l’original : la simplification et l’exagération servent aussi mon intention. Les yeux sont plus grands par exemple et les cheveux plus longs – tels que je les porte maintenant. L’essentiel était de renforcer certains aspects que je jugeais dynamiques : mouvement de la chevelure dans le vent (visible sur la photographie de référence au demeurant) qui illustre le mouvement de la pensée et la liberté d’action ; éclat des yeux (volontairement agrandis) qui reflètent l’éclairage du livre – dans les deux sens du terme, l’éclairage de la liberté et de la connaissance, l’éclairage atténué du soleil, au dehors. A l’extérieur. En public !


1 Le compte Instagram de Vurore et le site web de Vurore avec la page dédiée à ce défi artistique et collectif « Femme, Vie, Liberté » rassemblant nos participations !

2Le slogan Femme, Vie, Liberté expliqué et documenté sur Wikipédia.

3 Exercice solitaire bien que j’ai régulièrement partagé mes avancées, comme mes doutes, à d’autres collègues et amies le temps de peindre cet autoportrait. Histoire aussi de m’aider à choisir entre différentes compositions !

Même si le texte à placer était « simple » par rapport à la réalisation d’une affiche par exemple, je me demandais s’il le fallait discret ou au contraire plus assumé comme avec cette typographie épaisse. C’est fou comme l’implication personnelle change dans cette configuration où le sujet est à la fois général et personnel.

Sur le processus en lui-même, je partage quelques étapes et astuces dans l’article Portrait de Simmeuse : process d’un autoportrait !


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Portrait de Simmeuse, process d’un auto-portrait !

Que serait un portrait de Simmeuse, sans SimSelf ?

Oui, je pourrais très bien partager ma SimSelf ! Mais elle est trop occupée à réaliser le défi « Super Sim » entre les mains de Kômori XD

Ce visuel est d’ailleurs une collaboration entre Kômori et moi lorsque nous avons créé nos SimSelves – nos avatars au plus proche dans le jeu vidéo Les Sims 4.

J’en ai deux versions, une adulte avec lunettes que j’ai réalisée en commençant à jouer, et une jeune adulte sans lunette, sculptée en collaboration. L’échange de fichier était pratique et le stream de modelage en direct très utile !

Ce qui suit est mon propre autoportrait, en peinture numérique… Et avec lunettes !

Process de peinture sur un auto-portrait

Initialement, ce portrait est initié à la demande d’une autre illustratrice, Vurore et dont je détaille l’intention dans un article séparé1. Ce projet d’auto-portrait tombait plutôt bien puisqu’il s’associait à mon projet de bannière « jungle nantaise » sur Facebook :

A gauche : version noir et blanc | au milieu : photographies de référence | à droite : début de peinture

La réalisation d’un auto-portrait est réputée difficile car elle renvoie à notre propre image. Pour tromper ce potentiel blocage, je n’ai rien trouvé de mieux que de dessiner à l’envers – ce qui m’empêchait d’interpréter ce que j’avais à peindre. J’ai ainsi souvent renversé la toile, lors du croquis comme de la peinture :

Image inversée de visage || à gauche : photographie de référence | à droite : peinture en cours

Même technique lorsque je dessinais des raccourcis – inverser le canevas permet de se concentrer sur les relations et les proportions, plutôt que sur le « concept » qu’on a déjà en tête – en l’occurrence, ici, de main :

Image inversée de main || à gauche : photographie de référence | à droite : peinture en cours

En parallèle, j’ai sollicité plusieurs fois des avis de mon entourage, dessinatrices ou non. Ces retours sont précieux en cas de doutes ! Si l’exercice reste solitaire, les échanges demeurent importants pour rester motivé(e).

Je vérifiais souvent que la composition et les valeurs étaient équilibrées – ici l’illustration finale de l’auto-portrait avec le texte demandé par Vurore1 mais en niveaux de gris :

Version « de contrôle de valeurs » sur l’illustration : une version noir et blanc de la peinture en couleur

Et la peinture numérique, version finale, en couleurs cette fois pour cet auto – portrait de Simmeuse… Qui a aussi voyagé sur la toile lors du défi « Femme, Vie, Liberté » :

Version finale de la peinture numérique en couleurs, auto-portrait !

1Vurore a initié, en début d’année, un défi collectif d’auto-portraits en soutien à la cause mentionnée dans le slogan. J’en parle spécifiquement dans l’article Défi artistique et autoportrait !


Ceci étant dit, je joue rarement avec ma SimSelf : jouer aux Sims se rapproche plus du jeu de rôle à mon goût et je préfère inventer des histoires, des lieux et des personnages. Et vous, créez-vous vos SimSelves ? Les jouez-vous ?

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« Lila » Ecila Jones, mon personnage de JdR version Simette

Comme annoncé précédemment, on reste sur la thématique des portraits ! Et c’est aujourd’hui le tour d’Ecila Jones : un personnage que j’ai créé et joué dans le jeu de rôle « Vampire La Mascarade », que j’ai en parallèle illustré ici à plusieurs reprises et… Que j’ai récemment eu envie de réaliser en pur jeu de base dans le jeu vidéo Les Sims 4 !

L’idée d’adapter Lila en Simette m’est venue lors de la mise à jour du jeu de base avec les coiffures amérindiennes. La couleur lavande foncée des yeux était certes déjà disponible depuis longtemps mais c’est en fouillant un peu dans les tenues vestimentaires bloquées que j’ai trouvé plusieurs costumes qui se prêtaient au personnage. Dans le JdR, Lila est certes une vampire mais sait se montrer parfaitement capable de se mêler aux humains ! Ce côté caméléon se retrouve dans ses tenues de bricoleuse, de chanteuse ou de cowgirl – comme sur la fiche personnage Sims 4 :

Mon personnage de Lila, en version Sim, jeu de base, à gauche et en digital art à droite en tant qu’humaine

L’autre thématique de ce mois d’octobre est également : la Faucheuse !

Ce qui vaut à Lila d’endosser un costume de scène type « Grim Reaper » des Sims 4. J’ai souvent entendu les Simmers s’impatienter ou s’enthousiasmer d’une éventuelle extension au sujet de la faucheuse dans leur jeu. En particulier Kômori ^o^ Alors en attendant Halloween, j’ai pensé que c’était toujours l’occasion de déguiser une Sim ^.~


Ci-contre : Lila en version Sims 4 « Faucheuse » sans la capuche, vs le portrait que j’avais dessiné d’elle en vampire « après l’étreinte » dans la définition de Vampire La Mascarade. La version en CUS des Sims 4 est légèrement retouchée pour la carnation et la chevelure – un overpaint qui correspond mieux à la version vampirique tirant sur l’exsangue.

Cette tenue de Grim Reaper (Faucheuse) lui va plutôt bien, si on considère la propension du personnage à « prélever » quelques quantités substantielles de « plasma » sur ses victimes. Au demeurant, ce personnage de Lila est déjà, en jeu de rôle, friand de costumes, qui lui servent autant dans la vie courante pour se mêler aux foules qu’à séduire ses cibles en représentation lyrique* :

Charadesign de Lila portant sur ses costumes dans le jeu de rôle. Painting avec Photoshop.


Ce personnage de Lila est jouable et disponible dans ma galerie sur Les Sims 4 :

Foyer de « Lila » Ecila Jones
Où Lila dispose de multiples compétences que je vous laisse découvrir en jeu ^.~… Ainsi qu’une aspiration complète : Chef Frais, très utile car les plats ne se périment jamais !

– Sims 4 : jeu de base uniquement
Pas de contenu personnalisé, que du contenu officiel
– Titre : « Lila » Ecila Jones
– Date de partage : 28/07/2023
– Taille du foyer : 1 Sim jeu adulte
– Budget : 390 353 §
– Mots-clés / hashtags : Lila is a #nativeamerican Sim inspired from one of my own characters played in #rpg where she used to sing and investigate in vampires’ conspiracies | #basegame #basegameonly #unlockbycas #cowgirl #bySaiseiSims | #nocc and #skills #competences || Lila est une amérindienne #native inspirée d’un de mes personnages en #jdr où elle adore chanter et participer à des enquêtes vampiriques. Par #SaiseiSims
– ID Origin | EA app : SaiseiSims

*Quant au métier de chanteuse (lyrique ou populaire) professionnelle, je doute qu’il existe dans le jeu Les Sims 4. Néanmoins ce qui manque au jeu de base pour réellement retrouver Lila se trouve dans les extensions « Vampire » et « Vie Citadine » : autrement dit, devenir une vampire et charmer les foules de son chant !


Et si vous préférez en rester sur des illustrations et des croquis de recherche, voici quelques bonus sur Lila, telle que je l’ai dessinée en 2D (charadesign et concept arts) :


Edit 2024 : Lila avec les GP « Vampires » et « Voyage vers Batuu »

Charadesign d'un personnage du jeu de rôle Vampire La Mascarade, revu dans le CUS du jeu vidéo Les Sims 4 : Lila en costume avec Batuu et Vampires !
Mon personnage de Lila, en version Sim, en costume avec les GP « Vampires » et « Batuu » cette fois !

Et vous, vous arrive-t-il de dessiner un personnage en 2D puis de le modeler dans un autre logiciel ou comme ici, le créer avec des assets ?

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Vieillissement du visage dans Les Sims 4

Même s’il est de plus en plus fréquent d’en rencontrer, il reste rare d’incarner des personnes âgées en jeu vidéo. Sauf… Dans les jeux vidéo de simulation de vie comme Les Sims 4 de Maxis !

Et lorsqu’il s’agit de concevoir un personnage âgé, ou de faire évoluer l’âge d’un personnage joué, je suis toujours agréablement surprise de voir les transformations opérées « par défaut » dans le CUS :

Jeu vidéo Les Sims 4 de Maxis : vieillissement du visage, screenshot en jeu dans le Créer un Sim - sur un personnage de SaiseiSims
Rides et cartilages par défaut dans le CUS : transformation d’un visage vieillissant, en trois âges, dans le jeu vidéo Les Sims 4

Aperçus en jeu sur le personnage de Zaltana Satilla, créée à partir d’un autre personnage précédemment joué et disposant d’expériences notables. La Sim date de fin juillet suite à la mise à jour des sourcils et l’ajout de coiffure amérindiennes. Zaltana est d’ailleurs disponible dans ma galerie Origin / EA app pour les Sims 4 !


Concernant les marqueurs de vieillissement, évidemment, tout dépend de l’âge représenté et ici, l’essentiel y est déjà :

  • Les cartilages ont un peu poussé (les oreilles et le nez par exemple), bien que le lobe des oreilles devrait se trouver plus bas, arrivé à un certain âge ;
  • Les rides et ridules sont plus prononcées, peut-être trop d’ailleurs et m’ont l’air toutes identiques quel que soit le Sim – mais je me trompe peut-être ;
  • La pulpe des lèvres s’est amoindrie bien que les commissures ne s’orientent pas vers le bas.

Le tassement et le rapetissement du visage, comme on a l’habitude de le voir IRL et de le représenter en dessin, me semble assez discret. On s’attendrait à voir l’ovale du visage plus élargi au niveau de la mâchoire inférieure avec des joues moins rebondies, plus émaciées. Même si le personnage ici a les pommettes hautes !

A l’inverse, le traitement par défaut des sourcils me semble bon : ils s’arrondissent et tombent légèrement autour des globes oculaires. Les yeux devraient sans doute aussi être un peu moins ouverts mais je pense que cet aspect est volontairement lié à l’esthétique même des Sims de Maxis.

Bien sûr, il s’agit là du vieillissement par défaut dans Les Sims 4 ! Et le joueur / la joueuse peut toujours les modifier dans le mode Créer un Sim… Moyennant de rentrer le cheat code cas.fulleditmode !


Concernant les oreilles et le bas de la mâchoire, donc, on en modifier le mesh dans le CAS. Mais côté rides et ridules, pour les yeux et la bouche, je n’ai pas vu de possibilité d’adaptation or ce sont des éléments que j’aimerais pouvoir davantage sculpter dans le CUS. En termes de texture. Histoire de singulariser davantage certains et certaines Sims et de les faire évoluer au fur et à mesure. Voici un avant – après de Zaltana : à gauche, la tranche d’âge dans le CUS par défaut et à droite, mon overpaint sous Photoshop :

Vues du CUS par défaut et overpaint ; visage avant – après sur le vieillissement d’une Sim, par SaiseiSims.

Pour illustrer le propos sur les marqueurs de vieillissement, en tout cas pour les yeux, voici quelques exemples concrets, tirés de mes propres dessins 2D où la paupière supérieure tombe progressivement avec des rides différentes suivant les cas :

études au dessin 2D, avec le logiciel Mischief, sur les marques du vieillissement au niveau des yeux

Bien que le process manque un peu de personnalisation, les options proposées actuellement dans TS4 suffisent pour « étiqueter » immédiatement la tranche d’âge d’un Sim. L’esthétique actuelle s’accorde au style graphique du jeu – pour un rendu simple et efficace avant tout !


Sources citées :

  • Zaltana Satilla apparaît dans mon précédent article Build Sims 4 : vendange et cellier, où je présente trois builds de cellier, trois pièces jouables dans Vie au Ranch ;
  • Zaltana est surtout la grand-mère du foyer Satilla Fox, avec son petit-fils Renn Foxwood et son cheval Pignon de Pin ! Disponible dans ma galerie SaiseiSims des Sims 4 et nécessite uniquement l’EP Vie au Ranch et le jeu de base ;
  • Le CUS = mode Créer Un Sim || CAS = Create a Sim || j’utilise l’un ou l’autre acronyme ;
  • Le modelage de Sims dans le CUS, en bref : Sculpter un personnage dans Les Sims 4 ;
  • D’autres études de la nature et modèle vivant en 2D et notamment Belles Mirettes qui se concentre sur l’étude du regard.

Voilà pour ce portrait de Zaltana Satilla. Où sans doute je tatillonne. C’est déjà super d’avoir plusieurs âges disponibles en jeu. Et vous, jouez-vous des personnes âgées ? Attendez-vous une esthétique et un gameplay spécifiques pour cette tranche d’âge ?

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