Nantes Digital Week #6

Du 12 au 22 septembre, a lieu la Nantes Digital Week. Un festival ouvert à tous sur les nouveautés numériques et leurs usages, du plus sérieux au plus ludique !

Cette année encore, le programme s’annonce riche de découvertes et d’expériences pour cette 6ème édition, coportée par Nantes Métropole et La Cité des Congrès de Nantes. Personnellement, j’essaie d’y faire un saut tous les ans et j’y ai toujours été enthousiasmée. L’occasion de s’informer des évolutions, d’apprécier ou questionner leur utilisation ; surtout, de partager ou de faire découvrir aux moins initiés – je me rappelle encore des premiers pas d’une amie en réalité virtuelle ^.~

Cette année, c’est l’exposition Geek Art et la conférence Pop Culture qui m’attire spécialement – alors que je suis d’habitude tentée par les questions autour de la robotique domotique et de son aide ludique et pratique, des données personnelles et des interactions humaines liées aux outils numériques, ou de l’impact social et environnemental des nouvelles technologies.

Informations sur Nantes Digital Week avec le programme sur nantesdigitalweek.com !

Alors, partants ?

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Rentrée reconnectée en déconnectée !

C’est la rentrée pour Yrial in Sight. 1er dimanche de septembre. Une date chargée de neuf(s) – jeu de mots relativement peu inspiré en cette date du 2019 – 01 – 09 ! Absente en virtuel mais bien présente en réel, j’ai mis à profit cette période riche de sensations et de ressources.

Ces deux mois de déconnexion estivale sont passés à grande vitesse tant j’ai apprécié cet espace dégagé et disponible pour celles et ceux que je vois moins souvent. Certes, j’avais déjà entamé une sérieuse pause sur les réseaux dématérialisés depuis un moment. D’autant que ce n’est pas la première fois que je me déconnecte de tout ou partie desdits réseaux en ligne et autres plateformes numériques au profit de rencontres IRL. Et alors qu’en matière de visibilité, il est vivement conseillé de « ne pas s’arrêter de publier sur les réseaux sociaux », à titre personnel comme artistique, je peine à intégrer durablement cette danse endiablée. En tant qu’émettrice de contenu : d’une part, parce que soit je produis, soit je publie ; d’autre part, parce que je reste réticente à alimenter la pollution informationnelle et le gouffre énergétique inhérents à Internet. En tant que réceptrice de contenu (consommatrice donc) : soit je lis, soit je produis, et pour les mêmes raisons, en fait !

Bien. Comme pendant l’année, tout m’inspire et cet été a encore vu s’épaissir la liste d’envies et de projets illustrés – que j’espère ici partager ! L’occasion aussi de découvertes et de redécouvertes, comme la nuit des étoiles dans un observatoire, le caractère breton des toits de chaume et des hortensias sous la bruine, le Voyage à Nantes, la rencontre de la Frogged TV lors des Internationales de Dota2, les photographies de Carcassonne pour les projets 3D, l’écoute en directe d’une interview organisée par Women in Games, ou l’exploration en pleine Cité de l’Espace à Toulouse, sans oublier l’effervescence Montpellieraine… Et les multiples sessions ludiques comme les escape games numériques ou in situ, et le jeu de rôle bien entendu.

L’été n’est pas fini pour autant et bientôt débute la Nantes Digital Week dont je vous parlerai probablement.

Et vous, que vous apporte cet été, au présent comme pour la suite ?

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Festival Partage ta Bulle, regard sur Winteries

L’artbook No-Xice© Winteries a donc fait ses débuts hier, au festival BD « Partage ta Bulle » en terre ligérienne – une journée ensoleillée pour bien débuter. Et une bonne ambiance manifestement !

J’en profite pour faire un petit retour personnel, à présent que ce projet est sorti. J’avais déjà titré un des précédents articles « 2009-2019, un petit avant-après coloré » ; je peux dire aujourd’hui sur Winteries : « 2009-2019, l’aventure continue… ». Au départ, s’il s’agit simplement d’une petite phrase, que seuls les membres du groupe No-Xice ont lu sur notre workflow, elle résume la progression dans mon travail et je l’espère, annonce la suite !

… D’autant que je fais le grand écart sur trois directions dans Winteries : 10 ans sépare mes illustrations, y sont présents des dessins de personnages comme des décors purs, y figure du style manga comme du style réaliste. Pourtant, ces illustrations ont en commun la magie* de l’hiver à mes yeux : le froid saisonnier y rencontre la chaleur humaine, les couleurs vives et sucrées se marient à la blancheur bleutée voire cristalline. C’est une certaine douceur qui y prédomine, un certain calme aussi, et une bonne dose de contemplation surtout ! Des éléments que j’espère vous avoir transmis autour de cette thématique, par ailleurs synonyme d’animation, de festivités et d’activités.

*Cette histoire de « magie » est assez ancienne chez moi : enfant, je m’étais promise de toujours croire en la magie. Rapidement, j’ai réalisé que c’était difficile, peu envisageable, pas crédible dès qu’on cherchait et obtenait l’explication du processus, des causes et des effets, etc. Aussi, à défaut de magie, et pour rester fidèle à ma promesse, j’essaie depuis de voir le merveilleux même dans les petits choses. Ce qui ne nuit en rien à mon scepticisme naturel mais égaye régulièrement mes journées ^.~ J’espère qu’il en sera de même pour vous !

Et sans doute est-ce pour cette raison que mes personnages ont régulièrement l’air tendre, voire le sourire en coin ou carrément la banane ^o^

Même si je n’ai pu participer à l’évènement de Saint-Gildas-des-Bois / Pont-Château, j’ai relayé les informations prodiguées par le Facebook de No-Xice sur Twitter et même Deviant Art – histoire de m’essayer au journal dédié. En conséquence, je ne dispose pas encore de mon exemplaire auteur « Winteries ». Hâte de l’avoir entre les mains ^__^

Merci encore au No-Xiciens qui ont illustré et préparé cet artbook collectif, et à tous ceux qui sont venus nous voir aujourd’hui. Compte-rendu à venir sur le site web de No-Xice© : www.no-xice.com !

Et on se retrouve au festival de l’illustration et de la BD du Pays d’Ancenis le week-end prochain, les 30 et 31 mars pour Ancenis BD !

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Couple en couleur

J’ai réalisé tardivement cette semaine que jeudi célébrait les cœurs roses, les petits chocolats, les restos en tête-à-tête… Bref, la Saint Valentin ! Histoire de participer à la tendance, voici une illustration tirée de crayonnés pour la Saint Valentin* et publiée sur les réseaux le 14 février dernier !

Couple tendrement enlacé - illustration couleur de Saint Valentin
Couple tendrement enlacé – illustration couleur de Saint Valentin

Une colorisation titrée Sweety Tenderness en variante de l’illustration Pinky Tenderness ou Valentine’s Day // Saint Valentin en couleurs, datant de la même année* que les croquis cités plus haut.

*L’année en question : 2012 ! A l’époque je dessinais encore des mains gigantesques ^.~

Process de l’illustration :

Processus ou étape-par-étape de l'illustration Saint Valentin
Processus ou étape-par-étape de l’illustration Saint Valentin

 

Un peu de douceur pour un contre-jour, un côté pastel gras pour une gribouille colorée. Et des retrouvailles avec un style* que je ne côtoie plus ! Au demeurant, je voulais marquer le coup, et rapidement, donc le crayonné fait une nouvelle fois partie du dessin. Surprise, j’éprouve quelques difficultés à m’habituer à Photoshop CC installé en janvier, il est presque… Trop sensible pour moi, même en désactivant la taille de brush en fonction de la pression exercée sur le stylet. Je me demande si la version en couleur de 2012 n’est pas plus réussie au final que celle-ci ?

Et vous, vous arrive-t-il de reprendre / redessiner / réécrire en partant d’une de vos créations réalisée plusieurs années en arrière ? Je ne parle d’un pas « redraw this » mais bien d’une « collaboration » avec une production personnelle largement antérieure. Comme si la personne que vous êtes aujourd’hui rencontrait celle que vous étiez dans le passé !

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Bonne année 2019 !

Une illustration de paysage enneigé, et comme toujours une symbolique imagée,  pour fêter cette nouvelle année :

Bonne et heureuse année, pour fleurir dans l'adversité !
Bonne et heureuse année !

Tels les crocus émergeant de la neige – pour toutes celles et ceux qui s’épanouiront dans l’adversité, qui auront besoin de ténacité pour s’ouvrir dans la difficulté oui qui sauront éclore dans l’hostilité !

Que ce soit un challenge quotidien ou un défi ponctuel cette année.

Version anglaise :

Happy New Year : I wish you the best to come
Happy New Year !

Pour l’anecdote florale, les crocus poussent tôt dans l’année – en Février en tout cas, il y en a chez mes parents. Il existe également des arbustes comme le cognassier du Japon qui bourgeonne et fleurit encore plus tôt ! J’avoue avoir effectué une petite recherche sur les sites de jardinage pour ne pas partager d’erreurs et illustrer une idée appropriée ^.~

Typographie Barbershop in Thailand par Octotype | Thomas Boucherie qui un impressionnant palmarès de réalisations à son actif !

Bonne année à tous

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Filtres sur Instagram : triche ?

Est-ce de la triche que d’utiliser un filtre pour publier une image ?

Une illustration / un portrait / un décor

Pour partager une illustration, clairement oui, à mon avis. Mais attention ! Je parle de filtres automatisés comme ceux proposés par l’application « photo » de Google, l’application Instagram, etc. Les filtres de réglages inhérents aux logiciels de dessin comme Photoshop, Medibang Paint, etc. font à mon sens partis de la création numérique. Pourquoi ? Parce que c’est à l’auteur du dessin de communiquer une ambiance, une émotion, un sens de lecture ; lorsqu’on utilise un réglage type correction sélective  » hue / saturation  » (hue = couleur, teinte, coloris) on reste relativement maître de ses choix et donc de sa création. A contrario, si l’auteur délègue ses couleurs finales à un logiciel au moment du partage… Ça me dérange davantage. Pour l’exemple, voici un test sur une de mes illustrations  :

Comparatif : version originale de mon illustration suivie de variantes générées avec différents effet de filtres automatisés

Car au final, il ne s’agit plus d’une œuvre originale mais d’une œuvre composite d’une certaine manière : une œuvre avec le dessin, l’encrage ou les valeurs de l’auteur, épaulées par le calibrage artificiel et intelligent réalisé par le développeur de l’application tierce (qui est aussi un auteur). En revanche, en cas de panne créative, pourquoi ne pas tester différents réglages automatisés type Instagram / Google puis choisir une ambiance préalable à une complète colorisation ultérieure ?

Une scène incluant un travail en cours (croquis)

Pour publier une mise en scène, comprenant un décor et une création illustrée ou en cours, ça se discute. J’ai vu de belles choses chez Lÿa – pour Les Illustrations de Lÿa – par exemple. Et il m’est arrivée de tester la chose pour rapidement compenser un défaut de lumière ou restituer l’humeur dans laquelle je dessinais au moment de poster :

Comparatif : trois photos de scènes croquées, la version originale suivie de sa version avec effet de filtre réchauffant

Ici je considère que l’image n’est pas uniquement représentée par le dessin ; le dessin est une partie de l’œuvre et c’est la photographie qui prime sur l’illustration. J’estime que je partage un moment et que le cliché image ledit moment, situe l’action en cours dans un contexte sensitif (par exemple : le bien-être avec une prépondérance de couleurs chaudes). En gros : l’œuvre ici, c’est la photo et d’ailleurs, je signe le croquis mais je n’appose pas mon logo sur ces photographies-là – cf. plus haut avec l’œuvre composite.

Une photographie pure et dure

Pour le partage de photographies, là aussi, tout dépend de la finalité même si l’effet rétro s’est largement démocratisé jusque dans les galeries professionnelles – je pense au Yellow Corner de Nantes notamment. Je penche pour la même position que celle des illustrations décrite plus haut : oui si vous maîtrisez vos réglages à la main, sinon non. Pour en avoir discuté avec deux amies, l’une prend soin de partager ses photos telles quelles avec la fière mention #nofilter ; l’autre affectionne particulièrement les effets rétro et ne lésine pas sur son application. Il est vrai que les filtres apportent une tonalité souvent riche et, même si elle détruit en partie l’image (adjonction de bruit, disparation de teintes), elle a le mérite de donner un cachet à nombre de clichés. Exemple sur une de mes photographies de bougies – un lotus :

Comparatif :  ma photographie originale suivie de versions générées avec différents effet de filtres automatisés

J’ai le sentiment que, ceux qui utilisent les filtres automatisés sont davantage friands de couleurs que de formes. Les filtres Instagram et Google renforcent tant les teintes, les ombres ou les lumières, que la composition semble perdre en importance dans l’histoire que raconte la photographie. Toutefois, mon propose se borne aux illustrations puisque ce blog y est consacré ^.~ Donc si je reparle du sujet, ce sera sur mon site de photo, MDstudio !

Et vous, vous utilisez les filtres pour partager vos dessins et illustrations en réseaux ?

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Croquis de voilier en perspective

Aujourd’hui je fais un aparté suite à mon article Croquis sur carnet en jeu de rôle sur les dessins qui demandent de la perspective un peu plus marquée !

Il y a un aspect qu’il m’est plus difficile d’illustrer dans un carnet en traditionnel – par rapport au numérique j’entends : tout ce qui a trait à la perspective.

Retours sur ces deux croquis-ci :

Crayonnés « clean » sans valeurs, juste le tracé

 

A la base, j’avais crayonné différentes idées – même si imparfaites sur le plan technique, elles ont le mérite de « noter » les éléments qui m’intéressent. Ici, sur le visuel du haut, pas de prise de risque ; sur celui du bas en revanche, il y a une légère contre-plongée que j’ai retravaillée en numérique ensuite :

dessins inspirées du jeu de rôle Les Ombres d'Esteren
mon carnet de croquis – vaisseaux des sables – études inspirées du réel ou du JdR

Lorsque j’ai repris le dessin du vaisseau des sables à roues à vent ou à eau, je l’ai « nettoyé » et « remis d’aplomb » (pas en cale sèche, mais presque XD) avec grilles de perspective « à la main » ; même sans marquer réellement les points de fuite, je les suggère de cette façon :

dessins inspirées du jeu de rôle Les Ombres d'Esteren
grille pour dessiner la vue de dessous
dessins inspirées du jeu de rôle Les Ombres d'Esteren
les lignes de perspective pour les angles de la cargaison
dessins inspirées du jeu de rôle Les Ombres d'Esteren
une vue de l’encours sans les grilles de perspective

Et dans ce cas de figure, même si la gestion de points de fuite avec Photoshop reste un super outil d’insertion, j’ai préféré tracer les lignes « à la main : outil trait [U], on répète, puis on modifie avec l’outil transformation [T].

L’horizon, les points de fuite et la déformation hors cône de vision, j’en parle déjà ici pour l’architecture médiévale où j’avais dessiné les grilles de perspective avec Photoshop, comme ici. J’ai aussi réalisé un test concluant avec Manga Studio en utilisant que les points de fuite sans pouvoir réitérer l’essai sur mes dessins ensuite. Vous si ?

Et vous, vous faites votre perspective à la main ou vous utilisez un logiciel pour aller plus vite ?

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Yrial in Sight arrive sur Instagram !

Depuis le 16 juillet dernier…

visuel pour l'annonce de la création de compte sur Instagram
Yrial in Sight est sur Instagram, le réseau de partage de photos et de vidéos*

Donc voilà ! Je connais ce réseau social depuis quasiment sa création – j’ai dû le découvrir entre 2011 et 2012 or il est né en 2010. A l’époque, Instagram était disponible sur Iphone – les téléphones mobiles d’Apple – et je n’en avais pas. Je n’en ai toujours pas, d’ailleurs ! Donc l’accès à ce réseau n’était pas envisageable. Ensuite, étant déjà présente ailleurs et occupée, je manquais de temps pour y alimenter dignement une galerie et un réseau nouveau.

Le désintéressement graduel et palpable de Twitter puis de Facebook,  associé aux recommandations de mes amis et collègues m’ont finalement amenée à récemment créer un compte sur ledit Instagram :

@yrialinsight

Par chance, j’ai pu y prendre le même nom d’utilisateur @yrialinsight et le même pseudonyme Saisei • Yrial in Sight que sur les autres réseaux sociaux ^__^ Pour le moment, je tâche de ne pas y poster la même chose que sur Facebook et Twitter où je publie déjà des choses différentes ; aussi, si vous m’y suivez, vous ne devriez pas vous ennuyer pour cause de redondance ^.~

Alors à très bientôt sur Insta ! Retrouvons-nous sur instagram.com/yrialinsight/ !!

 


* « Partage de photos et de vidéos » néanmoins je n’ai pas réussi à y uploader mes vidéos comme je le fais sur Facebook ou Twitter – et encore moins à y poster mes animations « speedpainting » en gif… ^^ Vous, si ?

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Poncho à manches ouvertes

Je n’en vois pas dans le commerce* et pourtant, ça serait bien pratique et plus habillé qu’un poncho classique :

croquis d’un poncho à manches ouvertes, au féminin, vue de 3/4
croquis d’un poncho à manches ouvertes, sous différents angles

Petites ouvertures sur les épaules, lainage fin et sans épaulettes, voilà qui me plairait bien !

Bon dimanche à vous 🙂

__________

*En revanche on en aperçoit dans certaines dramédies coréennes, donc ça existe ^^

 

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Fin de l’hiver, on range les affaires !

Courant mars dernier, il faisait si froid que j’envisageais un bonnet ou une gavroche pour remplacer mes casquettes. Cette envie m’a inspirée dans mes dessins du soir !

croquis de béret féminin, vue de face
croquis de gavroche féminine, vue de 3/4 face
croquis de gavroche féminine, vue de profil
croquis d’un mix entre bonnet et béret féminin
croquis de bonnets au pompon haut placé
croquis de bonnets aux accents de lutin !

Et bon courage au grand ménage de printemps que certains ont déjà commencé ; )

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