…En attendant la suite !
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Une étude doc, en tout cas, une étude d’un tableau « classique ». Une première en ce qui me concerne ! Et un carnage aussi…
Le tableau qui m’a inspirée pour ce portrait s’intitule souvent : « Jeune fille lisant une lettre » mais je l’ai aussi trouvé titré : « La liseuse ». L’auteur initial de l’œuvre, est, je pense, Jean-Honoré Fragonard, mais je l’ai aussi trouvée signée de Jean Roux. Un essai d’après auteur ? Bref. L’idée de cet exercice est de partir de couleurs imprimables, réelles, comme références et non de couleurs numériques. Afin d’approfondir la technique mixte vue dans La porte oubliée végétalisée. Au programme : crayons, feutres, gouache et un soupçon d’acrylique.
L’idée est de faire monter progressivement la peinture. Au début, j’étais agréablement surprise, car avec de simples primaires, j’arrivais à viser juste pour obtenir un mélange proche du tableau d’origine. Mais ensuite, le comportement a eu un effet inattendu : à chaque superposition, je lavais la couche précédente de gouache. La superposition de lavis à la gouache ne semble pas fonctionner comme celle à l’aquarelle — pourtant il s’agit d’une technique à l’eau et j’ai attendu entre chaque application que sèchent la peinture et le papier.
J’ai effectué des essais avec une gouache différemment diluée : peu concentrée, elle rince le papier et le blanc apparaît ; peu diluée, elle accroche mieux aux couches du dessous mais masque invariablement la couche précédente, sans aucune transparence. Le bon dosage est encore à atteindre. À moins qu’on ne puisse superposer que des techniques différentes :
Pour conclure, cet exercice a surtout vérifié la définition du lavis : laver littéralement le papier à chaque nouvelle application. Papier qui finit par avoir un aspect élimé – du Canson plus épais cependant que celui recommandé par le prof. Frustrant !
Je ne considère pas cette étude de peinture soit finie. Toutefois, j’ai décidé que ce travail-ci serait terminé. Pour le moment, je ne maîtrise pas l’exercice. Le rinçage successif m’a tellement énervée que j’ai expédié les perles, un élément qui me plaît d’ordinaire… Et sur lequel je suis très méticuleuse d’habitude ! Et trois mois de cours en tout, une fois par semaine, ça passe vite.
Sur le même sujet des techniques mixtes :
Ou comment l’oiseau est toujours là où devrait se trouver une croix. Au sens technique, pas au sens polémique ! Même si je taquine quelque peu en appelant « croix » le « X » du réseau éponyme.
En août 2023, suite à l’annonce du changement de nom pour le réseau social Twitter en X, j’ai changé mon url : twitter.com/yrialinsight.com est donc devenu x.com/yrialinsight.com et ce, alors qu’aucune icône n’était encore disponible. Pourtant, le nouveau logotype du réseau, un X majuscule, était déjà diffusé :
Afin d’adoucir la transition déjà polémique de l’époque, j’avais choisi un trait d’humour : Twitter… Devient X = Twi…X un parallèle volontaire avec la barre chocolatée et son historique de re-branding international. Bref.
À défaut d’avoir une icône / picto / logo disponible à ce moment-là, j’ai, pour l’occasion, refait cette icône dans mes couleurs ; la page contact d’Yrial in Sight est d’ailleurs toujours basée sur cette icône faite maison*.
Une initiative qui m’évite d’avoir un blanc comme aujourd’hui :
Alors que l’oiseau de Twitter, lui, est toujours disponible via le widget de JetPack pour WordPress :
Les aperçus écrans sont générés à partir de la console debug de Mozilla Firefox, un outil que j’apprécie toujours et qui permet, entre autres, de modifier temporairement le rendu de la page dans le navigateur, sans toucher aux fichiers sources.
Mon compte Yrial in Sight existe toujours sur X (ancien Twitter), malgré l’absence de l’icône idoine pour ce RS. Et la discrète présence de l’ancien oiseau ! À croire que même la maison mère a du mal à en faire son deuil. Je plaisante 😀
*J’ai d’ailleurs récemment observé que le X officiel se pare à présent d’un léger empâtement sur la barre descendante. Mon icône de contact serait donc à refaire. Peu importe, l’essentiel est que ça fonctionne, n’est-ce pas ? Bonne fin de congé si vous êtes en vacances et bonne reprise / bonne rentrée en avance !
Après La porte oubliée végétalisée, voici mon deuxième essai de peinture traditionnelle avec une base crayons recouverte de gouache. Sur un portrait que j’avais croqué il y a quelques années, à la tablette et qui, depuis, se retrouve transposé sur du papier assorti d’une bonne couche de peinture opaque par endroit !
J’ai essayé de reproduire la « technique » proposée par le prof dans La porte oubliée végétalisée, à savoir :
Cette porte, tout comme ce portrait, est représentée de plein face et l’un des enjeux consiste à redonner de la profondeur. L’approche transposée ici avec ce portrait donne :
C’est peut-être une erreur, notez-bien !
J’ai peint cette pochade traditionnelle fin 2023, à partir de mon illustration numérique Portrait homérique avec un petit air anglais de janvier 2019(1) ! Je voulais comparer les effets du traditionnel et du numérique lorsque je peins avec une brosse bien chargée. Malheureusement, lors d’une dernière session, j’étais un peu trop décalée par rapport à la lampe « lumière du jour » et j’ai utilisé des teintes trop froides. Autre blocage : impossible de superposer des lavis à la gouache, notamment pour rectifier l’ambiance colorée après coup. En numérique, l’écran compense les différences de luminosité, que ce soit l’intensité de la lumière comme la « couleur » de la lumière (en Kelvin) ; en traditionnel, on est obligé de bien penser l’éclairage pour toute la séance.
L’essai reste néanmoins intéressant surtout pour comparer le rendu entre traditionnel et numérique, ainsi que le temps consacré – j’étais plus rapide en 2019 en numérique que je l’étais en 2023 en traditionnel. Avec la pratique, ça pourrait s’améliorer, me direz-vous.
Bien que je sois un peu en manque d’inspiration ces derniers temps. Je n’ai pas vraiment envie de peindre à partir de l’existant – c’est-à-dire reproduire, soit d’après réel, soit d’après une photographie par exemple. Au mieux, j’aimerais peindre à partir des builds que je réalise en 3D dans Les Sims 4(2). Faire un pont entre la 3D et la 2D, le numérique et le traditionnel.
(1)URL de l’article Le retour de l’ordinateur en peinture numérique, qui m’a servi de référence pour cette version en peinture traditionnelle.
(2)Les Sims 4, un jeu vidéo de simulation de vie où l’on peut construire des bâtiments et les jouer, les partager, etc. Je montre quelques-unes de mes créations sur Yrial in Sight avec l’étiquette Sims 4.
Voilà pour ce second essai en traditionnel et en technique mixte, autrement dit en mélangeant progressivement les crayons secs, puis aquarelle, puis des feutres aquarelles, de la gouache et de l’acrylique. Mémo des parutions sur ce blog :
Et vous, vous arrive-t-il de mélanger les techniques ?
Alors que l’hémisphère nord cherche une ambiance estivale, le soleil luit déjà fortement ailleurs. Une thématique toute trouvée ! Alors… Suite à mes croquis de végétation stylisée et imbriquée en mandala, place à une représentation figurative de la végétation. Et suite au dessin numérique, retour à la peinture traditionnelle cette fois !
Cet article est aussi l’occasion de revenir sur un trimestre de cours en présentiel, grâce à l’Université Permanente1 que je mentionnais précédemment2.
Durant trois mois en fin d’année dernière, j’ai pu découvrir l’axonométrie puis la peinture traditionnelle3 grâce à un cours de dessin et peinture, in situ à l’UP. Où le prof nous a initiés à différentes étapes, de la grisaille à la pochade – voire à la peinture finale une fois agrandie par quadrillage. Être guidée pas à pas pour cette première peinture m’a permis de lâcher le style un peu trop aquarelliste que j’avais adopté !
La thématique choisie par l’enseignant était celle-ci : une porte oubliée végétalisée. Alterner le lignes droites architecturales et les sinuosités végétales, donner de la profondeur pour une vue de pleine face… Intéressant. Et de quoi se régaler avec la végétation brillante au soleil qui recouvre la pierre et le bois de la façade :
Je n’avais pas fait de peinture à la gouache depuis le collège. Les retrouvailles m’ont vraiment plu ! Et définitivement, je ne suis pas fan du crayon.
L’avantage du cours a été de mélanger différentes techniques traditionnelles, incluant crayons secs, crayons aquarelles, feutres aquarelles, gouache en lavis ou en opaque, et acrylique pour les rehauts. Un investissement côté matériel et quelques contraintes de transport en ce qui me concerne compensé par le plaisir de la découverte et la bonne ambiance du groupe d’apprenants.
Je remercie vraiment l’enseignant Mark Le Mouillour pour ce trimestre en dessin et peinture académique ! L’avoir vu montrer, concrètement comme verbalement, les méthodes sur cette peinture et celle des autres élèves, m’a vraiment appris et motivée.
Mentions de l’article :
Les prochaines publication sur ce blog, en bac-à-sable, porteront sur les deux autres travaux réalisés à la peinture traditionnelles, durant le même cours et suivant la même technique mixte.
Et vous, peignez-vous en traditionnel ? Si vous tombez sur cet article, je suppose que oui ou qu’a minima, vous vous y intéressez 😉
J’en parlais déjà dans les croquis de Nantes… Avec quelques adaptations voici L’atelier des chantiers ou Arts & Crafts MoonWorkshop, sur la map de Moonwood Mill et inspiré des bains-douches à Nantes :
Une partie pour laquelle j’ai imaginé un logotype – au début centré sur le côté indien de la partie, puis loup, puis forestier… Et, après moult hésitations Kômori m’a incité à rester au plus près des pictos in game :
Je reviendrai ultérieurement sur la confection du picto qui orne également la courte vidéo de step-by-step pour l’illustration de Moira en Mandala – l’héroïne de la partie Nouveau Territoire.
J’éditerai ce post pour le build qui n’est pas encore totalement fini de meubler. Ce terrain fait 30×30 et sera un espace de création (soit artistique, soit de fabrication) avec trois packs : Loup-Garou, Ecologie et Vie Citadine. En dehors du gameplay propre à ces extensions, j’ai beaucoup utilisé le jeu de base et notamment les objets gratuits du récent évènement Happy At Home !
Ce dimanche à 14H00, mon actualité change ! En parallèle des builds et du charadesign dans Les Sims 4, je vous partage une vue de construction en pleine végétation ^.~
Lors d’évènements organisés par les Urban Sketchers de Nantes ! Ces « esquisseurs urbains » ou dessinateurs de l’espace urbain – comme rural – sont présents dans de nombreux pays du monde. Le but consiste en un dessin d’observation avec rendu immédiat de l’illustration. Pour ces œuvres, tous les formats sont autorisés, toutes les techniques sont possibles.
Pour ma part il y a eu de l’aquarelle la première fois puis de l’encre la seconde fois :
Marie-Aure s’était de son côté directement lancée à l’encre ! Elle a ainsi rapidement pu couvrir deux points de vue tandis que je restais cramponnée sur une seule aquarelle. La fois suivante, avec Solène, c’est l’encre qui a donc été à l’honneur – à raison d’une heure par croquis :
Ce bâtiment, les bains-douches, fait d’ailleurs l’objet d’une récente restauration IRL et il faut donc faire abstraction du grillage autour. Surtout, cet édifice m’inspire pour un build dans le jeu vidéo des Sims 4 – l’atelier des chantiers / l’atelier du bois lunaire, dans la partie « Nouveau Territoire », avec l’héroïne présentée dimanche dernier… Je reviendrai plus tard sur cette construction proprement dite 😉
En y repensant, j’avais déjà fait du croquis et de l’aquarelle en extérieur mais j’avoue en avoir moins soigné le rendu – je ne considérais mes esquisses que comme une étape de quelque chose d’autre. Et non le dessin fini.
Bref, exemple en image ! Où j’en profite pour partager un extrait de mon carnet de croquis quotidien… Qui s’improvise parfois en carnet de voyage, comme ici à Vannes en 2022 où mes dessins se concentrent sur des éléments d’architecture plutôt qu’une scène complète :
Revenir au grand vent et à la bruine me rappelle pourquoi je n’étais pas fan du croquis urbain de plein air et ce qui m’avait imperceptiblement éloignée du croquis de verdure et d’architecture en extérieur. Je me demande s’il y aurait un intérêt à sortir la liseuse pour dessiner ou même une tablette – en raison de la luminosité et de l’humidité.
Source pour la communauté des Urban Sketchers :
Et vous, dessinez-vous en extérieur ? Ou préférez-vous le repérage photos ? D’ailleurs, faites-vous vous-même vos sources d’inspiration ou est-ce que vous piochez à partir du web dans les photographies des autres créateurs ? Personnellement j’essaie de faire les deux ! 😉
L’antique instinct nomade surgit,
Se ruant contre la chaîne de l’habitude,
Et de son brumeux sommeil séculaire,
S’élève le cri…
… Du loup-garou ! Dans Les Sims 4.
Les trois premiers vers viennent de la traductrice de Jack London dans L’appel de la forêt – probablement Raymonde de Galard mais j’ignore si c’est bien la traduction que j’ai lue car elle date du début du siècle précédent !
Croc-Blanc et L’appel de la forêt m’ont beaucoup marquée lorsque j’étais enfant – surtout Croc-Blanc, peut-être parce que j’ai eu une version non édulcorée, un peu plus « rude » et non la version abrégée pour la jeunesse proposée par la traductrice de L’appel de la forêt. Quoi qu’il en soit… Cette citation m’est restée en mémoire et elle illustre bien le parcours de mon héroïne du moment – dont le portrait est à l’honneur ce mois-ci.
Le personnage de Moira a initialement été créé en coopération avec Kômori aka komori44 dans Les Sims 4, juste pour tester la peinture sur poils de loup-garou ! Dans un second temps, je suis revenue sur ce charadesign après avoir regardé les travaux de la photographe Magdalena Bagrianow qui s’est rendue plusieurs fois en Inde et dont le compte Instagram nous fait voyager. Hasard : entre-temps, je me suis mise à du dessin automatique rappelant le mandala. Et voilà le résultat, entre une Sim issue d’un jeu vidéo américain et une influence indienne, un dessin numérique mais incorporant une texture traditionnelle, un mandala et un raton-laveur :
Au départ, j’ai réalisé le tracé en ocre sur un fond bleu sombre comme pour les précédents mandalas publiés ici – c’est d’ailleurs la version en introduction de cet article. Puis j’ai pensé que peut-être, le lineart n’était pas assez lisible : d’où une seconde version en négatif, où le fond est clair et le crayonné rouge sombre, dans un ton qui me rappelle les sanguines de Solène, une copine qui dessine en traditionnel. Le portrait est plus simple et c’est sans doute ici une influence de Marie-Aure. Je remercie aussi ma binôme Kômori pour m’avoir incitée à étoffer la couronne extérieure du mandala et pour avoir été partie prenante dans le Créez un Sim !
Petit short créé pour l’occasion : rapide step-by-step en vidéo pour cette illustration inspirée du jeu vidéo Les Sims 4 – je vous conseille de choisir la résolution 720p plutôt que 420p, même si j’ai mis de la HD comme de la SD :
Anecdote de simplification : les pattes d’un vrai raton-laveur ne ressemblent pas à ce que j’ai dessiné. Ici j’ai fait le choix de respecter le design fourni par Maxis, le studio créateur du jeu Les Sims 4 qui fournit l’interface pour Créer un Sim. Pyâra, le raton-laveur juvénile qui accompagne Moira, est par conséquent volontairement affublé de pattes de chaton.
Quelques sources de ce blog qui ont spontanément abouti à cette illustration :
Si les loups-garous des Sims 4 sont peu présents dans mes parties, j’ai tout de même trois histoires qui y puisent du lore : Entre chien et loup, L’appel de la forêt (suite à un défi de scénario sur la rivalité) et Nouveau Territoire – également joué après un défi de scénario et dont Moira est l’un des protagonistes principaux.
Ce jeu vidéo et surtout ses interfaces de construction et de character design m’inspirent toujours. Et vous, créez-vous parfois autour des Sims sans pour autant y jouer ? Auquel cas, avez-vous l’impression d’y jouer sans lancer le jeu ?
Quand je dis « muguet croqué » il s’agit du verbe « croquet = dessiner, faire un croquis » ! Et non « croquer = manger » – ne mangez pas le muguet, il est très toxique*1.
La tradition du muguet remonte à quelques siècles bien qu’on le désigne, en France, comme un symbole de renouveau, de bonheur et de solidarité*2. Aujourd’hui est l’occasion de rédiger et d’illustrer un petit tutoriel sur le dessin de la fleur de muguet. Ou de faire un point sur les éléments qui permettent de comprendre le dessin d’observation et de rendre le croquis dynamique !
D’autant que la fleur et les feuilles de muguet ne s’immiscent que ponctuellement dans mes sujets d’étude de la nature. Sur mon bac-à-sable, Yrial in Sight*3, j’en dessine assez peu tandis que sur mon site de photo, MD studio*4, le muguet constitue un sujet annuel !
Le tutoriel qui suit est réalisé en dessin numérique mais la méthode reste la même pour du dessin traditionnel.
Dessiner à partir de formes simples… Et visualiser la clochette de muguet sous différents angles :
Représenter les clochettes sous différentes inclinaisons permet de rompre la monotonie de l’ensemble. Le crayonné de base peut se faire en couleur. Autre point : représenter différents stades d’épanouissement de la corolle !
Et bien sûr : superposer les clochettes entre elles 😉 Quant aux tiges, elles sont souvent cachées par les pétales de fleur mais elles existent : pensez à connecter les corolles à la tige principale, même s’il y a des raccourcis et des parties cachées :
Certes les clochettes ont tendance à s’orienter dans la même direction. Mais puisqu’idéalement, on parle de treize clochettes sur trois brins, on peut assigner une direction différente pour chaque brin, non ?
Ensuite, poser les valeurs, travailler la lumière et l’ombre en se rappelant la transparence de la corolle :
Les volumes apportent du contraste au dessin. Lorsqu’on choisit un style réaliste, tout du moins ! Dans un style graphique, en flat / aplat, on peut choisir de sauter cette étape, au profit d’un épaississement discontinu du tracé / contour éventuel – comme par exemple dans Mandala végétal : inspiration florale… Et muguet de mai ! ou dans une certaine mesure, à l’encrage ombré de trames numériques dans 1er mai, muguet et coccinelle partagé au début de cet article.
N’hésitez pas non plus à « modifier » la forme de la corolle par rapport à ce que vous observez IRL !
*1 Toxicité du muguet : j’en parle d’ailleurs sur mon site de photo, MD studio, en comparant l’ail des ours au muguet : ces deux plantes se ressemblent en apparence mais si l’une apporte une nuance comestible aux plats cuisinés, l’autre est toxique voire mortelle. Le muguet reste souvent une ornementation dans un vase tandis que l’ail des ours peut agrémenter vos préparations culinaires. Existent des sites web qui vous informent comment ne pas se tromper lors d’une cueillette en sous-bois.
*2 Sources sur l’instauration de traditions autour du muguet : Un Point Culture et Wikipédia sur le muguet de mai !
3 Muguet déjà illustré sur Yrial in Sight, quelques dessins depuis 2009 :
*4 Muguet pour étude inspirée de mes photographies, clichés publiés sur MD studio :
Photographie personnelle | cliché granulé pour un muguet à contre-jour éclairé | photo MD studio
Ce petit tutoriel s’apparente à celui des feuilles de vigne sur Yrial in Sight et est construit sur le même principe que Jonquille & Giboulée, photographiée & dessinée ou En juillet, faire le guet ou le coquet à savoir : une étude de la nature, des croquis d’observation du réel.
J’espère que ce tutoriel vous a plu ! Il fait directement écho aux récents mandalas de fleurs et de muguets, justement 😉
Donc à vos crayons ! Esquissez des formes simples, connectées par des tiges puis détaillez tranquillement, au fur et à mesure 🙂
Cette nouvelle série de mandala se veut plus figurative que la première série. Elle est plus proche des mandala d’insectes de ce point de vue ! Le mois de mai apporte aussi le thème du muguet, que j’ai ajouté à cette galerie de mandala de mai :
Le dernier mandala de la galerie ci-dessus a servi pour la carte de vœux 2024.Je m’y réfère aussi dans la transformation d’une rosace en mandala, pour un vitrail de bonsaï.
Des styles différents que ce soit dans l’épaisseur du tracé et même les symétries utilisées : centrale puis axiale en 6 et 8 branches. Et oui, c’est un sujet bateau que de s’inspirer du floral et du végétal pour exécuter ou inventer un motif répétitif comme dans le mandala ! Puisque dans les corolles de fleurs et dans de nombreuses plantes, il est facile d’y voir l’agencement géométrique des pétales ou la symétrie centrale des feuilles :
Photographie personnelle publiée sur MD studio, mon site de photo dans Rosace en trèfle le mois dernier. La corolle du trèfle, comme d’autres fleurs, offre une belle symétrie centrale ; sa forme géométrique a probablement inspiré les rosaces architecturales !
Donc je ne m’étendrai pas trop sur le sujet. D’autant qu’en ce qui me concerne, la corolle de fleur est loin d’être ma seule source d’inspiration – le végétal et l’animal se côtoie parfois dans les formes :
Ce qui amène à deux step-by-step !
Etape-par-étape du mandala à mi-chemin entre la fleur et le paon – cliquez pour agrandir les illustrations :
Et un autre step-by-step qui se pare de couleurs complémentaires avec particules – là encore, cliquez pour agrandir les images :
Articles liés au tracé de mandala sur Yrial in Sight :
Aparté de mai – je profite de ce mois particulier pour étayer cette dernière série de mandala avec un florilège d’illustrations sur… La fleur de muguet et notamment :
Cet article, Mandala floral ou végétal : inspiration clôture l’exercice sur le dessin géométrique. Peut-être en utiliserai-je à l’avenir – je joue actuellement une Simette indienne et je pensais à une illustration d’elle et de son animal entourés d’un mandala, justement. Il est également possible que j’utilise un mandala à base d’étoiles des neiges, que je n’ai pas publié dans la série et qui serait d’actualité en fin d’année ^o^ D’ici-là, bonne gribouille et profitez du beau temps retrouvé si vous en avez !