aquarelle, nuancier dégradé, bilan part.1

Petit bilan des péripéties aquarellesques !

Dans mon dernier step-by-step, je cite des noms pour les godets ; finalement je ne vous ai jamais montré quelle était la couleur de base ! Voici ma palette de référence* depuis 2010 :

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Set Cotman Watercolor, « Sketcher’s Pocket Box » de Winsor & Newton

Cette palette est en fait l’assortiment “student grade” (je l’ai découvert très récemment), a priori moins cher et moins vif aussi. Sans doute la raison pour laquelle je n’ai quasiment jamais utilisé de blanc, trouvant les couleurs déjà assez fades sur du papier épais – enfin sauf sur les premiers tests sur du 90gr

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Set Cotman Watercolor, premiers tests aquarelle de juillet 2010 sur des fanarts de Madobe Nanami.

…Mais le papier gondole tellement – hors 300gr point de salut ! Et je n’ai pas réussi à apprivoiser le vert émeraude (mais les paysagistes trouveront certainement à l’utiliser à bon escient).
Entre les pigments décolorés et les couleurs que je n’utilisais pas, l’aquarelle restera frustrante pendant des années. C’est le premier axe de ce post. Alors passons aux choses sérieuses.

1. Les demi-godets aquarelles

Bizarrement, cette palette a beau être la base, je n’étais pas super à l’aise ; pas de jaune froid ou jaune « primaire » ; pas de noir pour foncer (obligations d’utiliser la complémentaire). Je faisais tout le temps des mélanges entre les jaunes et les rouges pour avoir un orange, entre les bleus et les rouges pour des violets chauds ou froids…

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Tests sur du 300gr un peu plus tard et mélanges… Pas de gondolos !

Finalement je n’utilisais que 3 « fausses » primaires soient trois à six godets maximum (les 2 jaunes, le rouge cadmium, l’alizarine et les deux bleus, enfin surtout le cobalt).

Pour la même raison, et sans doute parce que je cherchais des contrastes forts, je ne trouvais pas les gris très réussis :

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Exemple de gris colorés formés avec la palette de 2010 | évidemment les teintes varient suivant les proportions utilisées.

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Je n’étais jamais contente des gris obtenus et donc je n’en ai pas utilisés >.<… Jusqu’à l’été dernier, avec brunette bleue dont le fond est du même gris trichrome que celui de droite.

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Puis j’ai appris que les mélanges étaient de toute façon moins vifs que les « couleurs pures » (merci San Lee pour la décept…La révélation ! ^^). D’où l’acquisition de nouveaux godets*. Et d’encres aquarelles.

2. Les encres aquarelles

Eté 2012, ces fameuses encres de couleurs rejoignent mon attirail d’aquarelle : histoire d’avoir des couleurs vives même sur les mélanges des trois primaires, comme au collège avec la gouache. Et de vraies primaires au passage :

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Test des encres aquarelles « Colorex » : vives, intenses même sur une migration de pigments, du pur bonheur !

Et la différence se fait sentir, même si pour cet exemple, ce ne sont pas les mêmes couleurs :

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A gauche, version avec godets de juillet 2012 | à droite version avec encres d’août 2012

On pourrait croire que je ne suis jamais retournée à la palette d’origine. Eh bien si ! Pour mettre en valeur un regard ou des bijoux par exemple :

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Godets aquarelles classiques sur la peau et la chevelure, encres aquarelles sur le métal et les perles | août 2012.

En conclusion, j’ai nettement préféré les encres aux godets. Seul bémol : elles ont très rapidement rendu l’âme ! Contrairement à mes godets qui vivent** encore après cinq ans – conservés dans leur boîte d’origine.

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*La palette s’est enrichie depuis, bien que finalement je n’ai quasiment plus eu l’occasion d’aquareller ensuite.

** Combien de temps peuvent se conserver des godets ? Je n’ai pas trouvé de réponse pour le moment et quand je vois combien il a été difficile de faire monter la couleur sur les essais de cet été…

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Prochain post sur le sujet : gamme analogue sur palette étendue et crayons aquarelle.

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Encrage numérique : une ligne chasse l’autre

Ce post est lié à un test de cintiq en novembre dernier. Encore merci Evhell pour cette découverte ! L’article a été inspiré des « différences de sensation » entre cintiq et tablette « ordinaire », et des échanges avec SuzieSuzy sur sa propre cintiq.

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A gauche un line numérique sur une Giana à trois doigts ; à droite, un encrage traditionnel

A la base, je voulais simplement partager une découverte sur l’encrage numérique. Il m’a semblé plus clair d’expliquer comment j’y suis arrivée que de me contenter d’une démonstration de l’outil. C’est parti !

1. Trousse à outils logicielle

Quand j’ai commencé à « dessiner » en numérique… J’utilisais Paint et la courbe de Bézier !

Et oui… Sans tablette, à la souris, on fait ce qu’on peut. Paint a bien évolué. Et depuis que j’ai vu une Joconde réalisée sous Paint, je ne jure de rien.

Rapidement on m’a fait découvrir Paint BBS – une appli web beaucoup plus sympa que Paint – puis Photoshop. La séduction n’était pas au rdv et pendant longtemps, Photoshop ne m’a servi qu’au graphisme, pas au dessin – j’utilisais alors principalement Open Canvas, dont les pinceaux et brosses par défaut convenaient parfaitement – tant qu’on reste en RVB :

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Crayonné et line numérique | Open Canvas | carte de vœux 2011.

Je n’ai adopté Photoshop que tardivement, lorsque j’ai compris comment confectionner proprement ses brushes. Voilà pour l’outil logiciel ! Tout ça pour dire que le support n’a pas forcément d’importance, c’est plus une question de se sentir à l’aise, d’apprivoiser la bébête.

2. Trousse à outils matérielle

Lorsque j’ai pu m’offrir ma première tablette, une d’occasion dans le magasin qui m’avait formée à la retouche photo, la question s’est posée : sur une tablette A6, avec un écran de portable, comment arriver à un trait aussi souple, décidé et naturel qu’à la main ? Il n’y en a pas vraiment.

Et comment encrer en numérique alors ? Un trait chasse l’autre.

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Encrage du sourcil : une succession de petits traits.

Quid des grands traits, dans ce cas ? Même en changeant de format de tablette il y a quelques années, je n’ai pas retrouvé l’énergie du gribouillis qui dévore la feuille pour autant. En y allant « directement », je me retrouve à tracer un trait plusieurs fois – et l’effacer plusieurs fois… >.<

Sauf avec du vectoriel, bien que je ne sois pas fan du dessin avec Illustrator ou Inkscape. C’est là que le compromis made in CSP* arrive !

Exemple à la plume G, version traditionnelle et version numérique :

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A gauche, un test à l’encre de sienne de 2011 | à droite, un premier essai pour la carte de vœux 2015.

3. Un tracé vraiment adapté au manga !

Manga Studio a mis au point un dessin « semi-vectoriel** » qui permet, justement, de « faire des grands traits » et de pouvoir les corriger simplement ensuite. On créé un calque vectoriel (calque avec symbole d’un cube) ; on encre avec l’outil qu’on veut pour le crayon / pen [P] ; puis on corrige avec l’outil « correct line » [Y].

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Aperçu d’un encrage en cours réalisé avec Manga Studio.

Dézoom du précédent encrage numérique, plume G sur calque vectoriel :

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Les deux petites bouilles chibi du post sur les personnages et l’exercice de style.

SuzieSuzy est une grande fan de cette méthode-ci ; elle le gère super bien !

C’est d’ailleurs elle qui m’a fait découvrir le logiciel et ses possibilités, fin 2014. Même si j’ai commencé par autre chose, à savoir par bidouiller des gabarits 3D ici et , j’apprivoise tranquillement l’encrage « vectoriel » de Manga Studio.

En conclusion : alors que je n’encre plus depuis quelques temps déjà…

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A gauche, illustration du cheval de bois | à droite, illustration des combattantes.

…Ce test me redonnerait presque l’envie d’en refaire !

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*CSP = Clip Studio Paint. Similaire à Manga Studio.

Je crois d’ailleurs que l’éditeur My Smith Micro fusionne les deux produits bientôt.

**Je dis « semi-vectoriel » car, contrairement à Illustrator par exemple, on n’a pas à se soucier de bien tirer les tangentes. Les avantages du vecto sans les inconvénients. Pour le dessin en tout cas. Reste à savoir si l’agrandissement se fait sans pixellisation et pour le moment, je ne me vois pas construire un logo avec.

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Crayons aquarelle caran d’aches

Petit retour sur le dernier dessin posté plus tôt !

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Photo du travail en cours avant Noël : base jaune, puis utilisation du bleu et du rouge uniquement.

Contrairement à mon premier essai de crayons, je suis partie sur une base « au godet et au pinceau », surtout pour le fond et les masses principales. Puis j’ai affiné au crayon et estompé au pinceau :

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A un certain stade, mon earth shaker a des airs de mangalore… >.<° J’aurais mieux fait de réserver des poils du dessus de la tête !

Autant j’étais un peu sceptique sur le rendu des drapés la première fois, autant Earth Shaker s’est révélé un très bon essai : le travail des poils se prête particulièrement bien aux crayons aquarelles.

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Rehauts blancs sur le côté gauche pour avoir un léger contre-jour > non estompé.

Les crayons aquarelles sont vraiment différents des godets et des encres** ; on reste dans le contrôle : je veux telle couleur à tel endroit. Et elle y est !

L’avantage : on obtient vraiment ce qu’on veut – pas de décharge inopportune du pinceau, pas de migration de pigments involontaire…

L’inconvénient : technique moins spontanée ? Le repentir est quasiment impossible en tout cas.

Merci encore à Arto Picto pour m’avoir conseillé cette marque de crayons ! Elle est vraiment super.

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*cf. illustrations Brunette Verte & Détente.

**Je pense pondre un petit article sur les différents tests que j’ai pu faire en aquarelle. Ce sera mon petit bilan de fin ou début d’année !

> edit de janvier avec une première partie de bilan quinquennal aquarellesque.

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Et tique tiq tic, la cintiq !

Ô merci Evhell !

Aujourd’hui, j’ai pu tester une cintiq. Une version assez grande je dirais. Là, la « méthode » que j’utilise depuis des années (cf. encrage : un trait chasse l’autre) est spontanément devenue obsolète ; j’ai pu faire de grands traits sans me poser de questions. Ou plutôt, parfois si. Bizarre.

En vérité, c’est la troisième fois que je peux m’y essayer ; la première grâce à San Lee il y a quelques années et je n’étais pas convaincue. La deuxième, cette année, sur celle de Belette ; le format A4 ne m’allait pas du tout. ^^°

Comme quoi, jamais deux sans trois…

Pour le moment, je n’ai pas de cintiq, mais une tablette A4. Ce que j’apprécie avec le grand format c’est que je peux dessiner « avec le bras ». Je pense qu’il est possible d’encrer différemment lorsqu’on « voit » ce qu’on s’apprête à faire. « Voir » concrètement, avec la plume au ras de l’écran, pas « voir » pour « ressentir » comme avec la tablette.

Bon, je vous ferai un article sur l’encrage numérique. Ce sera plus clair ! ^.~

Edit : voir Encrage numérique : une ligne chasse l’autre.

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visualisation 3D, modèle vivant de mémoire

Aparté sur la précédente séance de modèle vivant fin octobre.

Je n’avais pas tant crayonné que ça lors de la séance ; surtout la pause « de cape et d’épée » où je n’avais qu’un croquis partiel.

Et hop – placement de produit je vous le dis tout de suite ^-^– pour y remédier, un petit tour au pays des poupées de CSP ! D’abord de mémoire puis en ressortant les croquis, j’ai reconstitué les poses prises par Manon lors de la séance :

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Ensuite, j’ai repris papier et crayon en tradi et me suis refaite une séance. En gros, c’est comme faire du modèle vivant, simplement qu’au lieu d’être face à un modèle de chair et d’os, on voit une poupée de pixel. Moins glamour mais assez intéressant : ça m’a permis de réviser des choses qui ne fonctionnaient pas sur certains angles et d’en avoir de nouveaux !

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Ça ressemble à un exercice basique de dessineux, qui consiste à visualiser un objet sous toutes ses coutures. Dans notre cas, un corps humain est certes largement plus… Complexe, même si on peut diviser et simplifier certaines parties.

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Ici, Manga Studio ne restitue qu’une partie des ombres par rapport à l’original (une seule source de lumière possible) donc c’est plutôt sympa – l’exercice oblige à opérer une hiérarchie : repartir sur un éclairage majeur et se « rappeler » ensuite quelles autres sources lumineuses il pouvait y avoir dans la pièce.

Autre avantage : le modèle numérique ne bouge pas ! Ok ça enlève du challenge, je sais. ^^

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Wazabi 9 : tournoi, décor, architecture médiévale

Wazabi tournament : previously on – part.1

Brief : créer un mix entre médiéval européen et japonais.

Dès décembre 2013, il a été convenu d’un décor. L’association vise des affiches plus grandes cette année, il est donc possible d’en profiter ! Et « dans les idées énoncées, celle-ci était intéressante » (je cite).

Plus particulièrement, entre un château de l’ère Edo et le château des Ducs de Bretagne – qui est déjà en soit un sacré melting-pot* ! ^^

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Je débute par conséquent mes retours sur la création de l’affiche avec le premier élément demandé : l’architecture. Bizarrement, pour la thématique du « tournoi », Wazabi Tournament ne se place pas obligatoirement dans une arène. Le stade n’a donc pas été un incontournable majeur, même s’il y a effectivement des gradins de représentés ; il a aussi été question de podium au cours des échanges.

C’est parti pour quelques croquis de recherche, entre ronds, triangles, perspective et gribouillis !

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Les forts médiévaux européens puisent leur force de leur élévations cylindriques, leur harmonie de la répétition de la forme ronde, comme leur base. Alors que les châteaux japonais trouvent leur prestance dans la superposition de bases carrées, et leur élégance dans les formes triangulaires. Marier les deux, ouch ! Je me suis mal sortie de l’exercice.

Construction : en gris, ce qui est « hors cône », hors champ par rapport à la l’affiche ; en blanc, l’espace de l’affiche.

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Ce qui est à l’extérieur du cône est très déformé, normal… Une base de travail, je n’avais pas l’intention à ce moment-là de plaquer un décor direct sans aérer un peu l’ensemble.

Zoom sur la tour centrale optionnelle :

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Construction bloc par bloc :

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J’aurais dû rapprocher les points de fuite pour celui-là…

Vue de deux blocs assemblés :

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A ce stade, on imagine que les fondations sont sur du sable mouvant – type douve verte du quai Turenne – et on n’y reconnaît plus grand chose ^^°

Finalement, j’ai proposé une juxtaposition plutôt qu’un mix entre les deux types d’architecture. Comme ce que vous avez vu sur l’affiche finale.

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*Les bâtiments ont évolué au fur et à mesure du temps, passant de château fort à château d’apparat. Cet avis n’engage que moi, hein.

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Cheval de bois & tests de colo

…Colorisation toujours en cours. Pour le moment je navigue en eaux troubles. Et bizarrement, je commence à aimer le noir et blanc ^^

Voici tout de même mes premiers tests de couleurs sur l’illustration du cheval de bois, pour la nouvelle année chinoise :

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Partir du noir et blanc pour passer en couleurs recèle encore bien des mystères pour moi ! Je mets ce test en pause – manque de temps pour les expérimentations personnelles – mais je vous posterai d’autres avancées illustrées dès que possible.

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Encre au Coca-Cola…

En rad d’aquarelle, en panne de solvant et des croquis à portée de main ? Rien de plus simple ! Quelques gouttes de coca-cola dans un bouchon feront amplement l’affaire !

Si j’avais une catégorie « bizarrerie dessinée » je l’aurais mis dedans, ce post…Bref, le contenu du jour est véridique-vécu ! ^.^°

Car l’acidité du coca dilue agréablement l’encre, la preuve ! Le rendu ne passe peut-être pas très bien au scanner, mais les dégradés de couleurs obtenues varient du bleu à l’ocre, en passant par des bruns-rouilles étonnants !

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Précisons que ça marche mieux sur des zones hachurées : ci-dessus donc, aperçu de l’effet sur une main et un pied dont les zones d’ombres on été marquées ; ci-dessous sur un corps (chaste, au passage, enfin presque) sans hachures…Moins glop !

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Ces petits gribouillis ne sont pas là pour le grand art, vous l’aurez compris…A moins de vouloir illustrer une magnifique scoliose et une prise de bide inattendue (c’est le double effet coca-cola ! ^o^).

Le résultat final sèche plutôt bien et ne colle pas.
Faut juste bien laver son pinceau après…-.-

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