Bizarre, comme titre, n’est-ce pas ?
Parenthèse ouverte sur le projet MaxiliaGartha, avec comme promis, l’étape-par-étape du décor !
Plutôt que de partir sur une basse résolution – 72dpi pour le web – j’ai travaillé sur un format homothétique en haute résolution ; au cas où le site passerait sur un autre thème, où l’image d’accueil serait affichée en grand, sur toute la largeur de l’écran.
Ci-dessous, les masses principales, une fois les items et la composition validée :
Vue générale de la bannière avec « bords perdus » pour avoir la place de déplacer des éléments
Zoom sur la partie droite – crayons à maquillage, lisseur :
Ca s’affine, les pinceaux ont du poil !
On passe aux bouquins à gauche :
Pour ceux-ci, j’aurais souhaité une mise en abîme, avec du texte issus des articles du site.
Et la vue finale pour ce background :
Avec une tomate cerise en bonus !
Notes persos – et synthèse – sur les natures mortes :
Oui, parce que, bon… On ne m’a pas demandé stricto sensu une « nature morte » ^.~
Au Moyen-âge, les natures mortes représentaient l’opulence. A l’entrée dans la « modernité » la crise envers la classe dirigeante (riche) entraîne une réflexion sur la vanité et provoque un allègement des compositions, avec l’apparition du clair-obscur (et des crânes !). Nos contemporains (fin XX°-début XXI°) reprennent ce thème pour dénoncer la culture dominante du consumérisme (surconsommation) et du gaspillage (pour les pays les plus développés).
Pour MaxiliaGartha, il s’agit au contraire d’un foisonnement relatif à un mode de vie sain / bio : sport, relaxation, alimentation, lectures, soin de soi (dont maquillage ^-^).
Vue générale et mockup du projet :
Source pour le design d’environnement : Graphic Twister, toujours ! ^^
Prochain post : les personnages et les choix de tenues vestimentaires.